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	<title>GarageBand Attitude</title>
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	<description>Tutoriels GarageBand</description>
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		<title>Le montage express avec QuickTime X pour OS X Lion</title>
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		<pubDate>Sat, 19 May 2012 05:05:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>David</dc:creator>
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		<category><![CDATA[10.7]]></category>
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		<description><![CDATA[Bien que plus limitée que son ancêtre QuickTime 7 Pro en ce qui concerne les nombreuses possibilités d’encodage ou la manipulation directe des différents flux audio/vidéo, la nouvelle version de QuickTime X n’est pas dépourvue d’intérêt. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Bien que plus limitée que son ancêtre QuickTime 7 Pro en ce qui concerne les nombreuses possibilités d’encodage ou la manipulation directe des différents flux audio/vidéo, la nouvelle version de QuickTime X n’est pas dépourvue d’intérêt. </strong></p>
<p>Je la qualifierai d’ailleurs à bon droit de « mini iMovie ». Vous pouvez avec elle entreprendre facilement le montage cut (sans transition) d’une kyrielle de clips vidéo. Avant de se lancer dans l’exploration des différents outils à votre disposition, il est utile de préciser que QTX continue à fonctionner en parfaite entente avec le greffon Perian. Et que par conséquent, toutes les codecs et conteneurs reconnus par ce dernier sont directement lisibles dans QuickTime — et donc à plus forte raison sont éligibles pour le montage express. Vous pourrez donc, à titre d’exemple, monter pêle-mêle des séquences issues d’un conteneur AVI (usant des codecs FMP4 et MP3) avec d’autres employant le traditionnel conteneur M4V (H264/AAC).</p>
<p><strong>Jouer avec la timeline</strong></p>
<p>- Ouvrez dans QuickTime X un premier clip vidéo.</p>
<p>- Outre la barre de transport standard (lecture, avance/retour rapide, visionnage plein écran entre autres fonctions), un contrôleur virtuel de type Jog/Shuttle vous autorise à repérage rapide de la séquence. Pour ce faire, maintenez appuyée l’icône de lecture. Une réglette va apparaître. Déplacez celle-ci vers la droite ou vers la gauche pour procéder à une lecture en accélérée (jusqu’à 8 fois la cadence normale). Pour un repérage plus fin à l’image près, la mise en oeuvre est quasiment identique. Mais cette fois, il vous faudra cliquer longuement sur la tête de lecture (icône en forme de losange). Une fois que vous aurez relâché le clic gauche de la souris, l’affichage de la barre de transport reviendra à la normale.</p>
<p><a href="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2012/05/1.2Lecture-reperage.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1043" title="1.2Lecture-reperage" src="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2012/05/1.2Lecture-reperage.jpg" alt="" width="455" height="79" /></a></p>
<p>- <strong>Pour accéder aux fonctionnalités de montage</strong>, demandez le menu Présentation &gt; Afficher les plans.</p>
<p>- <strong>Une timeline apparaît dans la partie inférieure de la fenêtre</strong>. Des vignettes de prévisualisation vous permettent d’apprécier en un coup d’oeil le déroulement chronologique de la vidéo. Notez que pour un repérage des « blancs » sonores ou toutes autres ruptures de la bande son, QTX vous autorise l’affichage de la forme d’onde. Demandez le menu Présentation &gt; Afficher la piste audio.</p>
<p><a href="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2012/05/3.Affichage-piste-audio.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1044" title="3.Affichage-piste-audio" src="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2012/05/3.Affichage-piste-audio.jpg" alt="" width="457" height="77" /></a></p>
<p>- <strong>Pour déterminer le point d’entrée et de sortie de la vidéo </strong>(et donc raccourcir sa durée), cliquez sur la timeline (elle s’illumine en jaune) puis dans le menu Édition, demandez Élaguer. Dès lors, utilisez les poignées situées de part et d’autres de la timeline afin de délimiter la portion du clip à conserver. Cliquez enfin sur le bouton Élaguer afin de parachever les opérations. Chose très importante : tant que vous n’avez pas fermée la séquence vidéo, ni procédé à son enregistrement, toutes les manipulations effectuées dans QTX sont non destructives. Vous pouvez donc recommencer l’élagage d’un clip à tout moment, et récupérer des précieuses images en amont ou en aval de la sélection en cours.<br />
<strong></strong></p>
<p><strong>Manipulations en tout genre</strong></p>
<p>- <strong>Pour scinder en différents plans</strong> la séquence vidéo, veillez tout d’abord à cliquer sur la timeline. Puis, déplacez la tête de lecture (ligne rouge verticale) au sein de cette dernière. Enfin, depuis le menu Édition, demandez Scinder le plan. Pour effectuer cette action plus rapidement, n’hésiter à recourir au raccourci clavier [cmd Y].</p>
<p>- <strong>Pour insérer un second clip vidéo à l’intérieur de la séquence principale :</strong> au sein de cette dernière, commencez par scinder la vidéo à l’endroit de votre choix. Demandez le menu Édition &gt; Insérer un plan après la sélection. Choisissez le clip vidéo depuis la fenêtre de requête.</p>
<p><strong>Notez qu’il existe une autre possibilité pour parvenir au même résultat.</strong></p>
<p>- Ouvrez un second clip vidéo dans QuickTime X.</p>
<p>- Comme précédemment, effectuez un point de coupe au sein du premier clip.</p>
<p>- Sélectionnez la fenêtre du second clip, puis demandez le menu Présentation &gt; Afficher les plans. Cliquez sur la timeline qui vient d’apparaître au bas de la fenêtre — ne relâchez pas encore le bouton gauche de la souris. Déplacez ensuite la sélection au sein du premier clip vidéo — à l’endroit du point de coupe.</p>
<p><a href="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2012/05/4.Insertion-dun-plan.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1045" title="4.Insertion d'un plan" src="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2012/05/4.Insertion-dun-plan.jpg" alt="" width="520" height="577" /></a></p>
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		<title>MuseScore, l’éditeur de partition libre et gratuit</title>
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		<pubDate>Mon, 14 May 2012 14:28:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>David</dc:creator>
				<category><![CDATA[Blog]]></category>
		<category><![CDATA[GarageBand]]></category>
		<category><![CDATA[éditeur de partition]]></category>
		<category><![CDATA[gratuit]]></category>
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		<category><![CDATA[OS X]]></category>
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		<description><![CDATA[Sus aux mastodontes du genre ! C’est le mot d’ordre de cette application qui a été mise à jour fin juillet dernier. Le logiciel n’est certes pas de première jeunesse. Il lui aura fallu presque dix ans pour arriver à maturité. Mais MuseScore (musescore.com) est diaboliquement efficace et extensible. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Sus aux mastodontes du genre ! C’est le mot d’ordre de cette application qui a été mise à jour fin juillet dernier. Le logiciel n’est certes pas de première jeunesse. Il lui aura fallu presque dix ans pour arriver à maturité. Mais MuseScore (musescore.com) est diaboliquement efficace et extensible. Son architecture lui autorise l’ajout de nouvelles fonctionnalités par le biais de greffons — lui ouvrant la porte à quelques aspects de la musique contemporaine <em>post Schoenbergienne</em>. La saisie des notes peut s’effectuer soit par le biais d’un instrument MIDI soit directement à la souris ou au trackpad. D’un point de vue pratique, ce logiciel conviendra tout à la fois à l’auteur-compositeur souhaitant tirer ses oeuvres sur papier ou réaliser des documents PDF, comme aux enseignants et élèves en école de musique pour des travaux de moyennes envergures. MuseScore se satisfait tout autant du répertoire classique à la musique populaire — à condition de recourir à la notation traditionnelle (doigtés inclus) ou jazz.</p>
<p><a href="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2012/05/1.MuseScore-Notation-Jazz-Exemple.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1036" title="1.MuseScore - Notation Jazz Exemple" src="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2012/05/1.MuseScore-Notation-Jazz-Exemple.jpg" alt="" width="512" height="484" /></a></p>
<p>Pour les autodidactes en délicatesse avec le langage musical, pour le moment, aucun système de tablature n’est prévu. Mais cette fonctionnalité devrait vraisemblablement être incluse dans une prochaine mise à jour. Vous pouvez d’ailleurs d&#8217;ores et déjà en profiter en téléchargeant la version en développement compilée quotidiennement : <a href="http://musescore.org/en/handbook/comparison-stable-prerelease-and-nightly-builds" target="_blank">http://musescore.org/en/handbook/comparison-stable-prerelease-and-nightly-builds</a>. Tous les fondamentaux sont présents : de l’anacrouse à l’édition de texte en passant par la gestion des reprises, coda, signes d’articulations et autres éditions des systèmes. Par ailleurs, vous trouverez également les éléments nécessaires à l’écriture des percussions (et donc évidemment, de la batterie). Bien que le nombre de portées soit illimité, en revanche, le musicien ne dispose que de quatre voix par portée — ce qui s’avère malgré tout suffisant pour un texte de type <em>choral </em>(chant religieux). Enfin, l’application est dûment traduite en français et parée d’une d’aide locale ou en ligne de bonne facture. Las, les didacticiels vidéo (accessibles depuis le panneau latéral droit) pour leur part demeurent en anglais. Le partage communautaire des oeuvres comme l’export aux formats Music XML et MIDI File n’a pas été oublié. Bien que largement perfectible tant au niveau de l’ergonomie qu’en ce qui concerne la qualité de gravure des partitions, MuseScore se révèle être un outil incontournable !</p>
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		<title>Introduction à la profondeur de quantification : 8, 16, 24 ou 32 bits ?</title>
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		<pubDate>Tue, 08 May 2012 05:05:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>David</dc:creator>
				<category><![CDATA[Audio]]></category>
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		<description><![CDATA[La qualité des opérations que vous faites subir aux images, musiques et séquences vidéo numérisées dépend étroitement de la profondeur de quantification. Pour vous initier aux notions fondamentales, je vous propose ce petit guide.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La qualité des opérations que vous faites subir aux images, musiques et séquences vidéo numérisées dépend étroitement de la profondeur de quantification. Pour vous initier aux notions fondamentales, je vous propose ce petit guide.</strong></p>
<p>De façon prosaïque, la numérisation consiste à décomposer un signal (qu&#8217;il soit audio, vidéo ou bien photographique) en une série d&#8217;éléments plus fins — ou structure discrète — que l’on représente dans le monde informatique sous la forme d’une suite de chiffres binaires (appelée bits).</p>
<p><strong>1. En audionumérique</strong></p>
<p>Dans le domaine musical, numériser un signal audio revient à prendre une photographie du son à intervalles réguliers : cette technique se nomme l&#8217;échantillonnage. Plus le nombre de prélèvements est important, plus le signal restitué sera proche de l&#8217;original. Une musique enregistrée à la fréquence de 44100 Hz (ou 44,1 KHz) signifie que le son a été capturé 44100 fois par seconde. Pour décrire avec précision chacun de ces 44100 échantillons, on parle de quantification. Pour un son de qualité CD, la quantification sera de 16 bits. Notez bien que plus cette valeur est élevée, plus la description de l’échantillon est précis. À titre d’exemple concret, un signal codé sur 16 bits peut prendre 65536 valeurs possibles. En 24 bits, nous aurons 16 777 216 valeurs à notre disposition. En outre, chaque manipulation d&#8217;une onde sonore dans un logiciel spécialisé conduit à des arrondis de calcul dégradant le signal original. C&#8217;est l&#8217;une des raisons pour lesquelles il est préférable de travailler avec la plus grande profondeur de traitement possible. Contrairement aux idées reçues, un enregistrement réalisé en 16 ou en 24 bits transféré sur une station en 32 bits à virgule flottante ne va pas mieux &#8220;sonner&#8221;. Le changement de quantification à la hausse évite simplement une perte d&#8217;informations après traitement du signal.</p>
<p><strong>En audio : 16, 24 ou 32 bits ?</strong><br />
• La musique que j’écoute (CD, MP3, AAC…) recourt à une fréquence d’échantillonnage de 44.1 kHz et une quantification de 16 bits.<br />
• Si j&#8217;enregistre une émission de radio ou un podcast, j’utilise une quantification de 16 bits.<br />
• Si j&#8217;enregistre de la musique et que je compte procéder à des modifications importantes (morcellement, effets, fondus), je travaille alors avec une profondeur de traitement de 24 ou 32 bits.</p>
<p><a href="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2012/05/1.Le-24-bits-dans-Logic-Express1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-991" title="1.Le 24 bits dans Logic Express" src="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2012/05/1.Le-24-bits-dans-Logic-Express1.jpg" alt="" width="520" height="388" /></a></p>
<div></div>
<p>La quantification peut être ajustée manuellement depuis la fenêtre des préférences de l’application concernée (ici Logic Express), ou bien depuis l’utilitaire de Configuration Audio et Midi (si vous recourrez à des périphériques externes).<br />
<strong>2. Le cas de la photographie numérique</strong></p>
<p>Le principe fondamental de numérisation de l&#8217;image (qu&#8217;elle soit fixe ou animée) ne change guère de ce qui existe déjà dans le domaine de l&#8217;audionumérique. Ce constat étant posé, il convient aussi de ne pas faire d&#8217;amalgame entre les différentes valeurs de quantification (capteur 12 ou 14 bits, image 16 bits par couche, couleurs 24 bits par pixel…) qui revoient à des réalités différentes.</p>
<p><a href="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2012/05/2.Correspondance-—-Profondeur-des-couleurs1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-992" title="2.Correspondance — Profondeur des couleurs" src="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2012/05/2.Correspondance-—-Profondeur-des-couleurs1.jpg" alt="" width="520" height="390" /></a></p>
<p>Même s&#8217;il existe diverses technologies (CCD, CMOS, LiveMos, Foveon) et de tailles (24&#215;36, APS-H, APS-C, micro 3/4, 1/1.7 et 1/2.3) les capteurs des appareils photo numériques se comportent dans les grandes lignes de manière similaire. Le capteur, qui je le rappelle est analogique, va au moment du déclenchement capturer à l&#8217;intérieur de petites cavités (appelées photosites) les quanta de lumière (ou photons). L&#8217;exposition achevée, l&#8217;électronique embarquée de la caméra va déterminer le nombre de photons piégés dans chaque puits, pour les trier en fonction de leur intensité. Les valeurs obtenues sont quantifiées sur 12 à 16 bits (selon qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;un compact, d&#8217;un reflex ou d&#8217;un dos numérique). Comme le capteur ne « voit » qu’en niveau de gris, de façon prosaïque, l’image couleur est obtenue par adjonction de filtres rouge, vert et bleu (la matrice de Bayer) voire de filtres rouges, vert, bleu et vert émeraude (pour les capteurs Sony). Cas à part du Foveon X3 (équipant les Reflex de la marque Sigma) dont chaque photosite stocke les trois couleurs primaires d’emblée, les autres capteurs recourant à la matrice de Bayer ne retiennent qu’une seule information couleur par photosite — les deux autres étant interpolées. D’où la nécessité d’une dernière opération afin d’obtenir une image pleinement exploitable avec votre Macintosh : le dématriçage. Lorsqu’il n’est pas accompli directement par la caméra (pour produire du JPEG), ce travail se voit confié à des applications dédiées comme Aperture, DxO Optics, Lightroom, Capture NX ou Adobe Camera Raw. Une fois l&#8217;image &#8220;développée&#8221;, vous avez plusieurs possibilités de sauvegarde parmi lesquels :</p>
<p>- produire un fichier de 16 bits par canal, aux formats PSD (Photoshop) ou TIFF. Il est à conseiller si vous pratiquez des retouches lourdes, et ce, pour éviter (comme en audionumérique) toute dégradation visible. Dans le cas contraire, vous mobiliserez beaucoup d’espace disque inutilement (environ 120 Mo par image dans les cas des APN de dernière génération).</p>
<p>- produire un fichier de 8 bits par canal, plus léger, aux formats JPEG ou TIFF. Il demeure le meilleur choix qui ne pratique pas la retouche photo, et comble de chance pour le béotien : la totalité des applications travaille dans ce mode par défaut !</p>
<p><strong>Forcer la quantification 16 bits dans iPhoto</strong></p>
<p>Si vous retouchez des images RAW à l’aide iPhoto ‘11, vous pouvez forcer la sauvegarde en 16 bits. Pour ce faire, rendez-vous dans les préférences de l’application, onglet Avancé. Cochez la case Enregistrer les modifications en tant que fichier 16 bits.</p>
<p><a href="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2012/05/3.Forcer-iPhoto-à-travailler-en-16-bits.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-993" title="3.Forcer iPhoto à travailler en 16 bits" src="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2012/05/3.Forcer-iPhoto-à-travailler-en-16-bits.jpg" alt="" width="520" height="302" /></a></p>
<p>Notez que la quasi-majorité des logiciels photos disposent d’une fonction similaire, généralement associée à la possibilité d’externaliser la retouche. Les réglages sont à effectuer dans les préférences de l’application. Par exemple, pour Aperture, il faut sélectionner l’onglet Exportation et demander le menu local Format de fichier &gt; TIFF 16 bits.</p>
<p><a href="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2012/05/4.Externalisation-du-traitement-en-16-bits-depuis-Aperture.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-994" title="4.Externalisation du traitement en 16 bits depuis Aperture" src="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2012/05/4.Externalisation-du-traitement-en-16-bits-depuis-Aperture.jpg" alt="" width="520" height="140" /></a></p>
<p><strong>Et pour la vidéo ?</strong></p>
<p>À la manière de Monsieur Jourdan dans le Bourgeois Gentilhomme, le vidéaste amateur pratique couramment l’image en 8 bits par couche… sans le savoir ! Dans le cas d’un travail de trucage vidéo avec After Effects, Motion ou Live Type, il aura recours à des images de 32 bits/pixel (soit 8 bits pour les couches RVB auquel s’ajoute le canal alpha codé sur 8 bits également et dévolu aux effets de transparence). Dans ce cas, l’application propose automatiquement parmi les options d’exportations, celle au format QuickTime (conteneur MOV) usant d’une compression Animation en millions de couleurs+.</p>
<p><a href="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2012/05/5.Motion-8-bits-couleur-+-alpha.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-995" title="5.Motion 8 bits couleur + alpha" src="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2012/05/5.Motion-8-bits-couleur-+-alpha.jpg" alt="" width="520" height="325" /></a></p>
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		<title>Piloter votre studio d’enregistrement du bout des doigts</title>
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		<pubDate>Sun, 06 May 2012 05:05:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>David</dc:creator>
				<category><![CDATA[GarageBand]]></category>
		<category><![CDATA[AC 7]]></category>
		<category><![CDATA[Entrackment]]></category>
		<category><![CDATA[garageband]]></category>
		<category><![CDATA[iPad]]></category>
		<category><![CDATA[Surface de contrôle]]></category>

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		<description><![CDATA[Avec la démocratisation progressive du matériel de studio (dès la fin des années 70) et l’explosion de l’informatique musicale une décennie plus tard est apparue une pléthore de périphériques destinés à piloter à distance les tables de mixages, instruments électroniques et autres appareils d’enregistrements. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’iPad a su s’installer durablement dans la vie du musicien. Même si la tablette d’Apple ne peut pas rivaliser en puissance avec les solutions sur ordinateur, elle se révèle pour le moins complémentaire.</strong></p>
<p>Avec la démocratisation progressive du matériel de studio (dès la fin des années 70) et l’explosion de l’informatique musicale une décennie plus tard est apparue une pléthore de périphériques destinés à piloter à distance les tables de mixages, instruments électroniques et autres appareils d’enregistrements. La technologie de transmission des données n’a en soi que très peu évolué. Pour communiquer, l’iPad fait à son tour usage de la <em>franca lingua</em> de la musique électro-acoustique : les messages MIDI. La modernité offre toutefois quelques facilités d’usage avec la liaison sans fil (par le biais du réseau WIFI). Cela vous évite d’encombrer un peu plus votre home studio avec un faisceau de câbles supplémentaires. Seule ombre au tableau, le temps de latence entre appareils peut parfois augmenter de manière sensible — ce qui n’est pas sans poser souci lorsque vous souhaitez réaliser un mixage « live », à l’ancienne. Fort heureusement, de plus en plus d’applications iPad autorisent la connexion filaire via une interface MIDI dédiée (à l’instar du Midi Mobilizer 2 de Line6). Outre une meilleure réactivité générale, cette dernière vous autorise à piloter directement depuis la tablette toute sorte d’appareils compatibles (synthétiseurs, échantillonneurs, boîtes à rythmes, boîte d’effets, pédalier…).</p>
<p><strong>Télécommande WIFI : les premiers réglages</strong></p>
<p>Pour vous éviter quelques soucis de transmissions des données, je vous conseille de travailler avec votre Macintosh en mode ad hoc.</p>
<p>- Pour ce faire, cliquez sur l’icône d’Airport (dans la barre des menus) puis dans le menu déroulant, demandez Créer un réseau. Choisissez le canal de transmission. De manière facultative, attribuez un nom au réseau ainsi créé, et cochez si nécessaire la case Mot de passe obligatoire et entrez le code de votre choix. Ceci fait, cliquez sur OK.</p>
<p><a href="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2012/05/1.2.Créer-un-réseau-ad-hoc.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1013" title="1.2.Créer un réseau ad hoc" src="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2012/05/1.2.Créer-un-réseau-ad-hoc.jpg" alt="" width="520" height="322" /></a></p>
<p>- Munissez-vous de votre iPad. Au sein de l’application Réglages, appuyez sur Wi-Fi (situé en haut de la colonne latérale gauche). À droite de l’écran, sélectionnez le nom du réseau ad hoc précédemment créé.</p>
<p><strong>Le mixage avant tout</strong></p>
<p>Les solutions offertes les éditeurs de premier plan sont plutôt avares en fonctionnalités. Cubase iC de Steinberg est sans doute le plus minimal de tous, destiné en outre au seul iPhone. DP Control (destiné à Digital Performer) de Mark Of The Unicorn relève un peu le niveau sans toutefois être aussi perfectionné que les solutions tierces. Dans ce contexte, il est donc logique que les développeurs indépendants dominent le marché. Pour une session d’enregistrement ou de mixage traditionnel, AC-7 Core<strong> </strong>se révèle à la fois polyvalent et bien moins onéreux que son concurrent Pro Remote (79,99 €). Certes, il n’est pas aussi flexible que ce dernier, mais sa stabilité à l’usage ainsi que sa compatibilité avec une large gamme de séquenceurs (Logic Pro/Express 9, Pro Tools, Digital Performer, Cubase, Reaper, Ableton Live, Reason et Studio One) le rend incontournable.</p>
<p><a href="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2012/05/3.7.-AC-7-Core.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-1014" title="3.7. AC-7 Core" src="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2012/05/3.7.-AC-7-Core.png" alt="" width="520" height="390" /></a></p>
<p>- Pour vous servir d’AC-7 Core, il est indispensable de vous rendre dans le dossier Applications/Utilitaires de Mac OS X. Lancez Configuration audio et MIDI. Le cas échéant, déroulez le menu Fenêtre et demandez Afficher la fenêtre MIDI.</p>
<p>- Double-cliquez sur l’icône Réseau. Ajoutez une nouvelle session en appuyant sur le bouton + situé dans le coin supérieur gauche de la nouvelle fenêtre. Et cochez la case en regard de Session 1.</p>
<p><a href="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2012/05/4.5.6.Configuration-MIDI.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1015" title="4.5.6.Configuration MIDI" src="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2012/05/4.5.6.Configuration-MIDI.jpg" alt="" width="380" height="520" /></a></p>
<p>- En contrebas de la fenêtre, déroulez le menu local J’autorise la connexion &gt; à tout le monde.</p>
<p>- Lancez AC-7 Core sur votre iPad.</p>
<p>- De retour sur votre Mac, dans le cadre Répertoire de l’utilitaire de Configuration audio et MIDI, sélectionnez le nom de votre iPad puis cliquez sur le bouton Se connecter.</p>
<p>- Au démarrage du séquenceur, le logiciel créé automatiquement un nouveau périphérique de contrôle MIDI qu’il vous est possible de paramétrer avec soin. C’est le cas, par exemple, avec Logic Express/Pro 9.</p>
<p>- Enfin, de retour sur l’iPad, touchez le bouton Mode jusqu’à ce que le nom de votre séquenceur apparaisse au-dessous.</p>
<p>Le panneau de contrôle d’AC-7 Core permet aisément l’accès à n’importe quelle piste afin d’effectuer les modifications qui s’imposent. Les voies de la console sont dépourvues d’indication de niveaux. Cela dit, les valeurs de volume, panoramique, paramètres d’effets ainsi que le nom des pistes apparaissent automatiquement sur le bandeau supérieur dès que l’on manipule la surface de contrôle. La réactivité générale est de bon aloi, avec une mention spéciale pour les potentiomètres rotatifs crantés dont chaque mouvement s’accompagne d’une sonorité caractéristique. Enfin, la molette Jog/Shuttle s’avère d’un grand secours tout à la fois pour se rendre d’un endroit à l’autre de la composition, que pour procéder à un repérage.</p>
<p><strong>GarageBand, un cas à part</strong></p>
<p>Pour piloter facilement GarageBand depuis son iPad, il vous faudra lorgner du côté de Entrackment. Compatible avec la version ‘09 comme ‘11 (à ce sujet, je n’ai d’ailleurs été témoin d’aucun problème particulier), il faudra toutefois installer sur votre Macintosh SIMBL pour Mac (http://www.culater.net/software/SIMBL/SIMBL.php) ainsi qu’un greffon (http://www.talkative.se/products/entrackment/download/current/EntrackmentClient.pkg). Il est à noter que pour le moment cette solution n’est compatible qu’avec les systèmes 10.4 à 10.6. Une fois l’installation achevée, démarrez GarageBand. Dans la fenêtre d’accueil d’Entrackment pour iPad, appuyez sur la mention GarageBand (qui apparaît dans le cadre Available Hosts). Si le <em>pilotage</em> est des plus intuitifs, il se limite aux seules fonctions de bases : commandes de transport et manipulation des en-têtes de piste (volume, panoramique, solo, piste muette et armement de l’enregistrement).</p>
<p><a href="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2012/05/8.Entrackment-pour-GB.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1016" title="8.Entrackment pour GB" src="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2012/05/8.Entrackment-pour-GB.jpg" alt="" width="390" height="520" /></a></p>
<p><strong>Pour spécialistes et DJ</strong></p>
<p>Si vous souhaitez tout autant mixer que jouer des instruments virtuels depuis votre iPad, deux applications méritent votre attention. Toutefois, du fait de leur complexité, elles sont réservées à des utilisateurs avancés. MidiTouch offre une surface de contrôle entièrement modulable avec assignation des messages MIDI et insertion de valeurs personnalisées. Touch OSC, quant à lui, est une application usant du format de transmission Open Sound Control (OSC). Il est compatible avec un large panel d&#8217;applications (de Tracktor DJ Studio à Virtual DJ en passant par Quartz Composer). Si son installation n’est pas toujours aisée dans contexte d’un séquenceur traditionnel, la procédure avec Logic 9.1.5 s’en trouve quelque peu facilitée. Sur votre iPad, dans les préférences de Touch OSC &gt; Layout, sélectionnez Logic Pad. Une fois la configuration Audio et MIDI de Mac OS X ajustée (comme indiqué en début d’article), Touch OSC se révèle alors pleinement fonctionnel.</p>
<p><a href="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2012/05/9.Touch-OSC.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1017" title="9.Touch OSC" src="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2012/05/9.Touch-OSC.jpg" alt="" width="520" height="390" /></a></p>
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		<title>Ne confondez plus le bitrate avec la profondeur de quantification !</title>
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		<pubDate>Sat, 05 May 2012 13:40:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>David</dc:creator>
				<category><![CDATA[Audio]]></category>
		<category><![CDATA[audio]]></category>
		<category><![CDATA[bit depth]]></category>
		<category><![CDATA[bit rate]]></category>
		<category><![CDATA[débit binaire]]></category>
		<category><![CDATA[profondeur traitement]]></category>

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		<description><![CDATA[La terminologie informatique lorsqu’elle brasse des anglicismes aboutit inexorablement à des confusions. En effet, il arrive que soit utilisé parfois le terme bit rate en lieu et place de bit depth. Comme il est très facile s’y perdre, classons-les fissa en deux groupes distincts.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La terminologie informatique lorsqu’elle brasse des anglicismes aboutit inexorablement à des confusions. En effet, il arrive que soit utilisé parfois le terme<strong> bit rate</strong> en lieu et place de <strong>bit depth</strong>. Comme il est très facile s’y perdre, classons-les fissa en deux groupes distincts.</p>
<p>- <strong>Le bit depth désigne le nombre de bits utilisés pour le codage couleur d’un pixel ou bien pour la numérisation d’un signal sonore</strong>. Dans le cas de la photo ou de la vidéo, on parlera de profondeur de couleurs — exprimée en bits par pixel. Dans le cas de l’audionumérique, le terme profondeur de quantification sera le plus approprié. Plus le nombre de bits est élevé, plus précise sera la représentation du signal : de 16 à 32 bits généralement.</p>
<p>- <strong>Le débit binaire (ou bit rate) est un terme employé dans les télécommunications, les réseaux informatiques ou bien dans les sciences de l’encodage</strong>. Il s’agit alors de mesurer la quantité de données numériques transmises par unité de temps ; le débit s’exprimera dès lors en bit par seconde !</p>
<p>Connaître le débit binaire est utile si vous faites de la diffusion en flux continu (streaming) ou si vous encodez des films ou de la musique à destination d’un support spécifique (platine DVD, DivX, iPad…). Cela vous permet tout à la fois d’adapter le média aux contraintes techniques du transfert réseau, mais aussi de déterminer à l’avance l’espace de stockage requis — et donc in fine de choisir l’option de compression la plus adaptée. Comme il existe autant de formules pour le calcul du débit binaire que de champ d’application, je vous livre la plus simple à appréhender : celle d’un disque compact.</p>
<p><a href="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2012/05/1.Calcul-du-bitrate-CD-audio.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1000" title="1.Calcul du bitrate CD audio" src="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2012/05/1.Calcul-du-bitrate-CD-audio.jpg" alt="" width="520" height="110" /></a></p>
<p>À présent que nous connaissons le bitrate d’un CD, nous pouvons déterminer à l’avance le poids d’un morceau de 3 minutes et 17 secondes par le biais du calcul suivant : le débit binaire multiplié par le nombre total de secondes. Ce qui donne (après conversion du résultat en méga-octets) un poids d’environ 34 Mo. <strong>Cet exemple vous permet de constater que la profondeur de quantification et le débit binaire ne sont pas des notions qui peuvent se confondre !</strong></p>
<p>Enfin, dans le cas de l’encodage (fichiers vidéos MPEG-2, H264, DivX ou audio MP3 et AAC dans iTunes par exemple), le débit binaire correspond concrètement au taux de compression appliqué. Plus le bitrate est élevée, plus faible est la compression, meilleur sera le résultat. Mais j’attire votre attention sur le fait qu’un bitrate n’est pas le seul garant de la qualité finale. Connaître l’efficience de l’algorithme d’encodage est tout autant primordial.</p>
<p><a href="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2012/05/2.Le-bitrate-dans-iTunes.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1001" title="2.Le bitrate dans iTunes" src="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2012/05/2.Le-bitrate-dans-iTunes.jpg" alt="" width="520" height="395" /></a></p>
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		<title>Les applications musicales pour iPad : animez, écoutez, composez, jouez et chantez !</title>
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		<pubDate>Sat, 21 Apr 2012 14:14:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>David</dc:creator>
				<category><![CDATA[Blog]]></category>
		<category><![CDATA[GarageBand]]></category>

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		<description><![CDATA[Si l'offre en la matière est particulièrement foisonnante, elle est aussi très inégale en terme de qualité et étroitement liée à la partie matérielle qui équipe l'iPad. Bâti autour d'un composant basse consommation fabriqué par la société Texanne Cirrus Logic, le convertisseur analogique/numérique équipant l’iPad répond au cahier des charges d'un smartphone mais n'entend pas rivaliser avec un équipement audiophile.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Si l&#8217;offre en la matière est particulièrement foisonnante, elle est aussi très inégale en terme de qualité et étroitement liée à la partie matérielle qui équipe l&#8217;iPad.</strong></p>
<p>Bâti autour d&#8217;un composant basse consommation fabriqué par la société Texanne Cirrus Logic, <strong>le convertisseur analogique/numérique équipant l’iPad</strong> répond au cahier des charges d&#8217;un smartphone mais <strong>n&#8217;entend pas rivaliser avec un équipement audiophile</strong>. La prise jack 3,5 quatre pôles située en haut de l&#8217;ippareil constitue l&#8217;unique entrée analogique pouvant accueillir des accessoires spécialisés pour instrument de musique (iRig d&#8217;IK Multimédia ou l&#8217;AmpKit Link de Peavey), ou microphones (à l&#8217;instar de la Mini Capsule commercialisée par Brando ou l’iRig Mic d’IK Multimédia). Quant au connecteur Dock, il autorise une plus grande liberté dans le choix des périphériques audio externes. En théorie, du moins, car plusieurs conditions doivent être réunies en même temps.   À la recherche des périphériques compatibles  Tout d&#8217;abord, il vous faudra posséder le Camera Connection Kit vendu sur l’Apple Store et les enseignes spécialisées (CLG, MacWay, Fnac, Darty,…). Ensuite, sur la pléthore de cartes audio et MIDI testée, cas à part de l&#8217;iMic de Griffin Technology, aucune n’est suffisamment économe pour profiter directement et durablement de l’alimentation fournie dorénavant par l’iPad. De ce fait, avec l’iOS 4.2 (et OS 5), les cartes audio USB devront disposer de leur propre source d’énergie (piles, prise secteur, voire un HUB alimenté). Enfin, pour que les signaux audio et MIDI puissent être reconnus, il faut aussi que le périphérique USB ne soit pas prisonnier d’un pilote propriétaire — forcément non implémenté dans le système d’exploitation de l’iPad. Cette condition réduit significativement le choix en la matière. Pour les instruments et périphériques MIDI le résultat est aléatoire (à titre d’exemple, les claviers E-MU de la gamme XBoard fonctionnent, mais pas l’interface MidiSport de M-Audio). Vous l’aurez donc compris, la pratique de la musique sur iPad est possible sous conditions particulièrement draconiennes !</p>
<p><strong>Des musiciens choyés</strong></p>
<p>En ce qui concerne l’enregistrement, la totalité des séquenceurs multipistes offrent une prise en main antédiluvienne (absence d’éditeur graphique, de fonctions « ping-pong » ou punch in/out asservi au timecode comme au temps de l’analogique…) et pour tout dire : un niveau de qualité insuffisant pour un travail sérieux — à leur décharge, est-il utile de le préciser. Car le processeur audio de l’iPad supporte nativement le 24 bits, mais Apple n&#8217;autorise pour le moment que le traitement des échantillons sur 16 bits. Concernant les instruments virtuels, on trouve le pire et rarement le meilleur. Sans surprise, KORG (par ailleurs célèbre fabricant d’instruments électroniques) tire la qualité vers le haut, suivi de très près par Proppellerhead (ReBirth). Las, l’implémentation de la norme MIDI n’est pas systématique (iElectribe, par exemple, n’en est pas pourvu) et la synchronisation MIDI Clock se fait porter pale. Du reste, si le musicien reste choyé par le nombre d’applications lui étant destinées (processeurs d’effets pour guitaristes, lecteur de partition ou de tablatures…), le béotien n’est pas oublié pour autant. Je lui conseille volontiers les programmes destinés à jouer les disc-jockeys, à écouter et enregistrer ses programmes musicaux favoris, et naturellement à chanter des airs célèbres accompagnés entourés de choristes virtuels, s’il vous plaît !</p>
<p><strong>iDJ : Pour animer vos soirées en toute simplicité</strong></p>
<p>Les applications pour animer vos soirées ne manquent pas sur l’AppStore. Deux programmes sortent réellement du lot : DJay — qui n’est ni plus ni moins que le portage sur iPad du logiciel éponyme existant sur Mac — et iDJ, commercialisé par Numark (par ailleurs fabricant de platines vinyles). Bien qu’un grand nombre de fonctions soient similaires, ces deux applications ne s’adressent pas du tout au même public. Si le scratch de la platine est votre marotte préférée, DJay remportera vos suffrages ; d’autant que vous pourrez également enregistrer vos performances en la matière. Las, profiter au maximum d’un tel programme impose un adaptateur spécial (à brancher sur la prise Jack) permettant à la fois d’assurer la préécoute et la restitution du mixage final. Aussi, pour le béotien, iDJ est bien mieux adapté, dix fois moins onéreux à l’achat que son rival et tout autant convivial ! Les listes de lecture se constituent à partir des titres stockés dans l’application iPod ou envoyés via le service de partage de fichiers d’iTunes. iDJ détecte automatiquement le tempo, la tonalité générale du morceau et propose un mixage clef en main. Pour peu que le choix des titres à enchaîner soit pertinent, le résultat obtenu est excellent. Naturellement, pour les plus téméraires, il est bien entendu possible de personnaliser chaque aspect du mixage (avec 11 types de fondus, dont les deux tiers s’appuient sur des effets de rythmes) ainsi que modifier le point de départ et de fin de chaque transition. Cerise sur le gâteau : un graphique vous indique à tout moment cohérence stylistique de la liste de lecture. Sachez enfin qu’iDJ continue à fonctionner même lorsque l’écran de l’iPad est en veille ou lorsque vous quittez l’application pour retourner dans le Springboard.</p>
<p><strong>Glop</strong><br />
Simple d’emploi, détection automatique du tempo et de la tonalité générale<br />
<strong>Pas glop</strong><br />
Quelques rares erreurs de détection du tempo, fichiers DRM non acceptés</p>
<p>Anglais<br />
<strong>Prix :</strong> 1,59 €<br />
<strong>Éditeur :</strong> Numark</p>
<p><a href="http://garagebandattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2012/04/1.iDJ-Capture.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-968" title="1.iDJ-Capture" src="http://garagebandattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2012/04/1.iDJ-Capture.jpg" alt="" width="400" height="300" /></a></p>
<p><strong>iMS 20 : Un instrument virtuel très complet</strong></p>
<p>Les instruments virtuels de qualité se comptent sur les doigts d’une seule main. Trop souvent conçus comme de simples répliques d’instruments traditionnels, les développeurs oublient que la surface tactile des ippareils ne permet pas de conserver les spécificités de jeu ni d’en restituer les subtilités. Certes, ils raviront celles et ceux qui souhaitent s’initier au fonctionnement d’un clavier ou qui envisagent pareil outil pour des services ponctuels (le guide chant notamment). Ayant derrière moi trente-deux ans de pratique du piano, j’avoue m’étrangler à chaque fois que je teste ce genre de produit ! Aussi, si l’iPad utilisé seul ne remplace pas un instrument réel, en revanche, il surclasse l’ordinateur lorsqu’il s’agit de proposer des instruments d’avant-garde (ceux signés Brian Eno et Peter Chilvers sont un modèle du genre) ou des synthétiseurs-séquenceurs pouvant être pilotés par le biais d’une liaison MIDI. L’iMS 20 est la réplique moderne du synthétiseur analogique éponyme commercialisé par Korg à la fin des années 70. Mettant en oeuvre les principes de la synthèse soustractive, paré d’une boîte à rythmes et d’un séquenceur, l’iMS 20 est une véritable réussite sans gros point faible : à vous les sons des artistes des années 80 et 90 (Harold Faltermeyer, Jan Hammer, Orchestral Manoeuvre, Daft Punk…). Toutefois, l’interface complexe peut être déroutante pour des musiciens peu habitués à la programmation sur synthétiseur d’époque (usant de câbles pour combiner oscillateurs, filtrages et étages d’amplifications). Las, le manuel d’utilisation en anglais ne facilite pas non la prise en main.</p>
<p><strong>Glop</strong><br />
Compatible kit caméra, implémentation MIDI, qualité sonore<br />
<strong><strong>Pas glop</strong><br />
</strong> Gourmand en mémoire, notice en anglais</p>
<p>Anglais<br />
<strong>Prix  :</strong> 12,99 €<br />
<strong>Éditeur :</strong> Korg</p>
<p><a href="http://garagebandattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2012/04/2.iMS-20-Capture.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-969" title="2.iMS-20-Capture" src="http://garagebandattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2012/04/2.iMS-20-Capture.jpg" alt="" width="400" height="300" /></a></p>
<p><strong>For Score : Transportez, annotez et jouez vos partitions</strong></p>
<p>Transporter ses partitions, les classer, les jouer, les annoter, en déjouer les pièges techniques, chercher la bonne interprétation : tel est le quotidien d’un instrumentiste. Aussi, plutôt que parcourir les salles de répétition et de spectacles une sacoche remplie de littérature musicale dans une main, et son instrument dans l’autre (quand son poids l’y autorise), il est désormais envisageable de compter sur son iPad. Trois applications sortent du lot : TabToolkit, Guitar Pro et For Score. Les deux premières sont destinées exclusivement aux guitaristes, et feront à n’en pas douter leur bonheur. Las, si les qualités ne manquent pas, il n’est pas (encore) possible de procéder à la volée à des modifications de la tablature. For Score, sans être non plus parfait, s’adresse à tous les instrumentistes. Plus traditionnel dans son approche, le logiciel séduira les élèves en écoles de musique et conservatoires ainsi que leurs professeurs. Sans qu’il soit possible de changer les notes, en revanche, un grand nombre de signes peuvent être ajoutés (altérations accidentelles, dynamiques, articulations, doigtés…). De même, vous pouvez annoter la partition pour y consigner les remarques ou surligner les mesures importantes. Certes, ceci nécessite à chaque fois de dérouler des menus pour accéder aux fonctions idoines — mais ce n’est qu’une habitude à prendre ! Outre le service d’impression des partitions, leur partage en ligne ou entre iPad, For Score peut être programmé pour tourner les pages au bon moment lorsque vous jouez. Enfin, il est également possible d’associer à une partition, une oeuvre enregistrée (provenant de l’application iPod) qui vous servira de support pour l’interprétation.</p>
<p><strong>Glop</strong><br />
Outil complet de lecture et d’annotation de partitions, compatible avec le service d’impression<br />
<strong><strong>Pas glop</strong></strong><br />
Fonction pour tourner les pages quelque peu sommaire, ne prend pas en charge les tablatures GuitarPro</p>
<p>Anglais<br />
<strong>Prix  :</strong> 3,99 €<br />
<strong>Éditeur  :</strong> Isaac Watson</p>
<p><a href="http://garagebandattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2012/04/3.ForScore-Capture.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-970" title="3.ForScore-Capture" src="http://garagebandattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2012/04/3.ForScore-Capture.jpg" alt="" width="400" height="533" /></a></p>
<p><strong>AmpKit : Jouez et enregistrer vos performances musicales</strong></p>
<p>Utiliser son iPad comme pédalier d’effets pour guitares électriques, voilà ce que propose AmpKit. Typiquement, les adeptes de la six cordes se tourneront vers ce type d’applications pour répéter un morceau (une fonction play-back est au rendez-vous) voire comme bloc note (pour y consigner des idées de composition ou des phrases musicales). Le son des amplificateurs et des effets est bien plus convaincant que ses autres rivaux sur l’AppStore sans toutefois viser l’excellence ! Gérant parfaitement le kit de connexion caméra d’Apple, on peut lui adjoindre une interface audio externe et, ainsi, bénéficier de meilleurs convertisseurs analogique/numérique. De même, vous pourrez par ce biais brancher un microphone dynamique, faisant dès lors d’AmpKit un dictaphone amélioré pour pianiste, chanteur ou guitariste classique. L’application est distribuée sous deux formes : gratuite et payante. Las, même après acquisition de la version ultime, vous ne disposerez pas de tous les effets disponibles : un comble ! Aussi, si vous n’avez pas besoin des quatre simulateurs d’amplis, et des 10 pédales d’effets livrés avec AmpKit Plus, vous feriez certainement des économies substantielles en ne téléchargeant que la version de base à laquelle vous ajouterez les éléments qui vous sont nécessaires (dont les modélisations de microphones SM57/58, AT4033, AKG C414…). De plus, l’intégration d’un lecteur de tablature au format GuitarPro ou PDF aurait été un petit plus bien agréable et rendrait AmpKit incontournable.</p>
<p><strong>Glop</strong><br />
Polyvalent, compatible kit caméra<br />
<strong><strong>Pas glop</strong><br />
</strong> AmpKit+ n’inclut pas tous les effets, pas de lecteur de tablatures</p>
<p>Anglais<br />
<strong>Prix :</strong> Gratuit en version de base, 15,99 € pour la version AmpKit+<br />
<strong>Éditeur :</strong> Agile Partners Technologies</p>
<p><a href="http://garagebandattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2012/04/4.AmpKit-Capture.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-971" title="4.AmpKit-Capture" src="http://garagebandattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2012/04/4.AmpKit-Capture.jpg" alt="" width="400" height="300" /></a></p>
<p><strong>Glee Karaoké : Chanter des airs connus</strong></p>
<p>Le chant est l’instrument dont tout être humain dispose sans faire appel à de coûteux investissement. Las, il nécessite aussi un apprentissage afin d’en maîtriser toutes les subtilités. Des applications pour apprendre le chant, il en existe, mais Glee Karaoké est plus divertissant que didactique. Le répertoire musical proposé est extrait de la fameuse série américaine. Mais que l’on ne s’y trompe pas  ! Plus qu’un simple jeu, le logiciel dépasse de loin les besoins en la matière. Votre voix bénéficie de divers traitements (dont une réverbération et même un harmoniseur). Ainsi, en plus des choristes virtuels, le chant principal se double de lignes vocales élaborées à partir du son de votre propre voix. D’emblée, Glee Karaoké ne propose qu’un seul titre en guise de didacticiel et d’échauffement vocal. Chaque titre supplémentaire doit être faire l’objet d’un achat séparé (0,79 €). Cela étant, toutes les chansons ne sont pas nécessairement adaptées à l’ensemble des tessitures. Pour faire votre choix en toute connaissance de cause, une écoute préalable des titres est possible dans leur intégralité. Plus universelle qu’il n’y paraît, Glee Karaoke autorise aussi l’ajout de musique provenant de votre collection iTunes. Un mode spécial (A Cappella) est à votre disposition, vous permettant d’enregistrer les bases vocales d’une chanson que vous auriez composée, et qu’il est possible de partager avec d’autres utilisateurs du logiciel ! Évidemment, Glee Karaoké n’impose aucun matériel spécial : il vous suffit simplement de recourir au microphone-casque de l’iPhone pour plus de confort.</p>
<p><strong>Glop</strong><br />
Correction automatique des erreurs de chant, harmoniseur et effets<br />
<strong><strong>Pas glop</strong><br />
</strong> Une seule chanson incluse</p>
<p>Anglais<br />
<strong>Prix  :</strong> 0,79 €<br />
<strong>Éditeur :</strong> Smule</p>
<p><a href="http://garagebandattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2012/04/5.Glee-Karaoke-Capture.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-972" title="5.Glee-Karaoke-Capture" src="http://garagebandattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2012/04/5.Glee-Karaoke-Capture.jpg" alt="" width="400" height="533" /></a></p>
<p><strong>TuneIn Radio : Écouter et enregistrer votre musique favorite</strong></p>
<p>Si iDJ est le candidat idéal pour animer vos soirées, TuneIn Radio en revanche vous permettra de découvrir de nouveaux titres, d’écouter vos stations musicales favorites et surtout d’enregistrer les programmes qui y sont diffusés. Comme à la bonne époque des combinés radio-cassettes qui ont fleuri durant les années 70, vous vous constituerez des mixtapes originaux, puisés dans les différentes radios de par le monde. Mieux encore, par le biais de la fonction Réveil, vous pouvez programmer à l’avance les enregistrements. Au rayon des fonctions purement pratiques, il est possible par exemple d’interrompre la station en cours pour reprendre quelques minutes plus tard sa lecture, comme on le ferait avec n’importe quel magnétoscope numérique moderne, voire même réécouter depuis le début les derniers titres en date. Outre la visualisation de la grille des programmes, TuneIn Radio vous indique le nom de l’artiste, le titre de la chanson en cours de diffusion ainsi que la pochette de disque. Il arrive parfois que cette dernière ne corresponde pas toujours à l’album dont est tiré le single. Seuls les puristes s’en offusqueront. Enfin, si la recherche des stations est facilitée grâce à un moteur plutôt efficace (ce qui m’a même permis de dénicher une station locale installée à quelques kilomètres de mon domicile), TuneIn Radio peut aussi prendre des faux airs de Deezer ou Pandora : vous trouver la chanson ou l’artiste que vous souhaitez écouter, en allant puiser dans l’ensemble des programmes diffusés à travers le monde. Si vos requêtes ne concernent que des artistes connus et largement médiatisés, l’application n’aura alors pas trop de difficultés à satisfaire votre demande.</p>
<p><strong>Glop</strong><br />
Programmation et enregistrement des programmes musicaux, fonctions de recherche puissante, qualité d’encodage AAC+</p>
<p><strong><strong>Pas glop</strong></strong><br />
Pas de format Lossless pour l’enregistrement</p>
<p>Français/Anglais<br />
<strong>Prix :</strong> 0,79 €<br />
<strong>Éditeur :</strong> Synsion Radio Technologies</p>
<p><a href="http://garagebandattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2012/04/6.TuneIn-Radio-Capture1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-974" title="6.TuneIn-Radio-Capture" src="http://garagebandattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2012/04/6.TuneIn-Radio-Capture1.jpg" alt="" width="400" height="533" /></a></p>
<p><strong><em>NOTA: Cet article n&#8217;a pas encore été remis à jour depuis sa première parution en février 2011</em></strong></p>
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		<item>
		<title>Comment piloter l&#8217;interface de GarageBand en MIDI</title>
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		<pubDate>Thu, 09 Feb 2012 14:13:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>David</dc:creator>
				<category><![CDATA[GarageBand]]></category>
		<category><![CDATA[Podcast]]></category>
		<category><![CDATA[Control Changes]]></category>
		<category><![CDATA[E-MU]]></category>
		<category><![CDATA[Garage Remote]]></category>
		<category><![CDATA[garageband]]></category>
		<category><![CDATA[MIDI]]></category>
		<category><![CDATA[MidiPipe]]></category>
		<category><![CDATA[SYSEX]]></category>
		<category><![CDATA[Tutoriels]]></category>
		<category><![CDATA[Xboard 49]]></category>

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		<description><![CDATA[Nouvelle année oblige, mon podcast vidéo fait entièrement peau neuve — avec en prime une diffusion en HD ! La question du jour concerne le MIDI, et plus particulièrement : comment interagir avec l'interface de GarageBand par le biais d'un contrôleur ou d'un instrument MIDI (à l'instar du E-MU XBoard 49).]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Nouvelle année oblige, mon podcast vidéo fait entièrement peau neuve — avec en prime une diffusion en HD ! Comme d&#8217;habitude, vous pouvez le télécharger depuis l&#8217;iTunes Store, rubrique Podcast, mot-clé GarageBand Attitude. La question du jour concerne le MIDI, et plus particulièrement : comment interagir avec l&#8217;interface de GarageBand par le biais d&#8217;un contrôleur ou d&#8217;un instrument MIDI (à l&#8217;instar du E-MU XBoard 49).</strong></p>
<p>Autant vous l&#8217;avouer de suite, ce n’est pas une mince affaire ! Sans prétendre à l’exhaustivité, je vous donne quelques pistes qui vont de la reprogrammation d&#8217;un clavier maître de type XBoard, à la permutation des <em>control changes</em> et autres<em> messages exclusifs </em>(ou SysEx pour les intimes).</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Logiciels utilisés</strong></span></p>
<p><strong>MIDI Pipe (gratuit) :</strong> <a href="http://web.mac.com/nicowald/SubtleSoft/MidiPipe.html" target="_blank">http://web.mac.com/nicowald/SubtleSoft/MidiPipe.html<br />
</a><strong>Garage Remote (gratuit) :</strong> <a href="http://www.muratnkonar.com/otherstuff/garageremote/" target="_blank">http://www.muratnkonar.com/otherstuff/garageremote/<br />
</a>Attention ! Ce dernier fonctionne de manière erratique sous OS X Lion. Du reste, il reste parfaitement compatible avec toutes les versions de GarageBand.<br />
<strong>Entrackment (4,99 €) :</strong> disponible sur l&#8217;App Store en version iPad, et dont le développement semble à présent au point mort. Le pilotage de l&#8217;interface est assurée par un plug-in disponible sur le site de l&#8217;éditeur (<a href="http://www.talkative.se/products/entrackment/download/current/EntrackmentClient.pkg" target="_blank">http://www.talkative.se/products/entrackment/download/current/EntrackmentClient.pkg</a>). Il nécessite en outre l&#8217;installation de SIMBL (<a href="http://www.culater.net/software/SIMBL/SIMBL.php" target="_blank">http://www.culater.net/software/SIMBL/SIMBL.php</a>). Entrackment fonctionne sous Lion. J&#8217;aurai l&#8217;occasion de revenir dessus dans un prochain billet.</p>
<p><strong>À propos de ce podcast<br />
</strong>J&#8217;ai conçu cette nouvelle émission vidéo pour vous, lectrices et lecteurs, de ce blog. Il me paraissait important que la qualité de diffusion soit au rendez-vous pour s&#8217;adapter aux nouveaux usages de la balado-diffusion. C&#8217;est la raison pour laquelle je vous l&#8217;offre en HD 720p durant la semaine de lancement, en espérant que le serveur tienne la charge ! Dans le cas contraire, mon site aura sombrera dans les tréfonds du cyber espace&#8230; Vous êtes dorénavant prévenus.</p>
<p><strong>Visionnage et téléchargement (cliquez sur l&#8217;icône ci-dessous &#8211; lien vers l&#8217;iTunes Store)</strong></p>
<p><a href="http://itunes.apple.com/fr/podcast/garageband-attitude/id120665664"><img class="size-full wp-image-953 alignleft" title="podcastGBAttitude" src="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2012/02/podcastGBAttitude.jpg" alt="" width="256" height="257" /></a></p>
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		<title>Déplacer les boucles GarageBand sur un disque dur externe</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Feb 2012 20:07:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>David</dc:creator>
				<category><![CDATA[GarageBand]]></category>

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		<description><![CDATA[Lorsque vous pratiquez la musique avec les logiciels Apple (GarageBand comme Logic Express), l’un et l’autre imposent le placement des échantillons et autres boucles sonores sur le disque dur interne du Macintosh. Avec le temps, vous pouvez cumuler jusqu’à plusieurs dizaines giga de données qui alourdissent le disque système...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Lorsque vous pratiquez la musique avec les logiciels Apple (GarageBand comme Logic Express), l’un et l’autre imposent le placement des échantillons et autres boucles sonores sur le disque dur interne du Macintosh.Pour être plus précis, ils sont rangés dans le dossier <strong>/Bibliothèque/Audio/Apple Loops/Apple/</strong>.</p>
<p><a href="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2012/02/1.Emplacement-des-dossiers-par-défaut.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-939" title="1.Emplacement des dossiers par défaut" src="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2012/02/1.Emplacement-des-dossiers-par-défaut.jpg" alt="" width="372" height="356" /></a></p>
<p>Avec le temps, vous pouvez cumuler jusqu’à plusieurs dizaines giga de données qui alourdissent le disque système : aussi vous pouvez préférer déporter toute la bibliothèque musicale sur un média externe. Las, Apple n’indique pas quelle manoeuvre il faut entreprendre.</p>
<p>Pour ce faire :</p>
<p>- procédez à la copie des données contenues dans le dossier <strong>/Bibliothèque/Audio/Apple Loops/Apple/</strong> sur le disque externe de votre choix.</p>
<p>- Ouvrez ensuite Logic Express 9, puis créez un nouveau projet vierge ainsi qu’une première piste d’instrument logiciel dans la foulée.</p>
<p>- Dans la colonne latérale droite de l’application, sélectionnez l’onglet Boucles.</p>
<p>- Déposez à l’intérieur du panneau Navigateur de boucles le ou les dossiers contenant vos boucles audio.</p>
<p><a href="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2012/02/2.Indexation-des-boucles-dans-Logic.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-940" title="2.Indexation des boucles dans Logic" src="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2012/02/2.Indexation-des-boucles-dans-Logic.jpg" alt="" width="401" height="483" /></a></p>
<p>- Une boîte de dialogue va alors apparaître : cliquez sur le bouton Emplacement actuel, et le tour est joué.</p>
<p><strong>En ce qui concerne GarageBand ‘11</strong>, la méthode à employer est quasi identique. Une fois que vous avez procédé à la copie des boucles sur un média externe (et par conséquent effacé du disque dur le dossier original) :<br />
- Lancez GarageBand, créez un nouveau projet — le type de projet importe peu, sélectionnez Loops par exemple.<br />
- Le cas échéant, faites apparaître le panneau Navigateur de boucles (depuis le menu Contrôle &gt; Afficher le navigateur de boucles).<br />
- Déposez le dossier contenant les boucles à l’intérieur du panneau latéral droit. Quand la boîte de dialogue <strong>Ajout des boucles d’un autre disque ou d’une autre partition</strong> apparaît, cliquez sur le bouton <strong>Emplacement actuel</strong>.</p>
<p><a href="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2012/02/3.Indexation-des-boucles-dans-GarageBand.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-941" title="3.Indexation des boucles dans GarageBand" src="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2012/02/3.Indexation-des-boucles-dans-GarageBand-300x80.jpg" alt="" width="300" height="80" /></a></p>
<p>En utilisant cette méthode, vous pouvez indexer à la volée n&#8217;importe quel fichier audio compatible avec l’une ou l’autre des applications, et bien entendu, vous pouvez répartir comme bon vous semble sur plusieurs disques externes vos échantillons sonores.</p>
<p><strong><br />
</strong></p>
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		<title>Le Marathon des sables : pour aider Michel</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Feb 2012 18:23:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>David</dc:creator>
				<category><![CDATA[Blog]]></category>

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		<description><![CDATA[Du 6 au 16 avril 2012, mon ami Alexis (connu sous le nom de code Dossard 145) participe avec cinq autres passionnés de course à pied au Marathon des sables; un périple de 250 km dans le désert marocain. Pour cette édition, ils courront pour un jeune homme de 22 ans atteint de myopathie, sous le nom Team ASGVO « POUR MICHEL ».]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Du 6 au 16 avril 2012, mon ami Alexis (connu sous le nom de code Dossard 145) participe avec cinq autres passionnés de course à pied au Marathon des sables; un périple de 250 km dans le désert marocain. Pour cette édition, ils courront pour un jeune homme de 22 ans atteint de myopathie, sous le nom Team ASGVO « POUR MICHEL ». Grâce à cela, ils espèrent lui offrir un fauteuil roulant électrique. Étant donné le prix de ce dernier, ils auront également besoin de l&#8217;aide de nombreux mécènes.</strong></p>
<p>Si vous avez dans vos connaissances, des chefs d’entreprise qui pourraient être intéressés par ce projet, je vous remercie de leur diffuser le BOOK ci-joint relatant leur œuvre. Un élément à leur préciser, les donateurs aurons une réduction d&#8217;impôt de 66% étant donné la reconnaissance de l&#8217;Association ASGVO à qui seront faits les règlements.</p>
<p>Pour rejoindre le groupe créé sur Facebook, rendez-vous à l&#8217;adresse suivante : <a href="https://www.facebook.com/pages/Team-Asgvo-pour-Michel/306683579383495">https://www.facebook.com/pages/Team-Asgvo-pour-Michel/306683579383495</a></p>
<p>Pour télécharger le dossier de presse :<br />
<a href="http://www.gbattitude.com/MDS_2012_POUR_MICHEL.pdf" target="_blank">http://www.gbattitude.com/MDS_2012_POUR_MICHEL.pdf</a></p>
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		<title>Ajoutez une vraie table de mixage à GarageBand</title>
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		<pubDate>Sun, 25 Dec 2011 17:28:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>David</dc:creator>
				<category><![CDATA[GarageBand]]></category>
		<category><![CDATA[audio unit]]></category>
		<category><![CDATA[AULab]]></category>
		<category><![CDATA[AUNetSend]]></category>
		<category><![CDATA[garageband]]></category>
		<category><![CDATA[Table de mixage]]></category>

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		<description><![CDATA[L'intérêt d'une table de mixage complète est avant tout de lever les limitations d'insertion d'effets pour toutes les pistes du projet, de grouper les instruments ayant un traitement acoustique commun (et donc économiser les ressources du Macintosh). J'avais conçu cette astuce pour deux types d'applications : le mixage et la finalisation des maquettes. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;intérêt d&#8217;une table de mixage complète est avant tout de lever les limitations d&#8217;insertion d&#8217;effets pour toutes les pistes du projet, de grouper les instruments ayant un traitement acoustique commun (et donc économiser les ressources du Macintosh).<strong> J&#8217;avais conçu cette astuce pour deux types d&#8217;applications :</strong> le mixage et la finalisation des maquettes. Dans les deux cas, j&#8217;ai besoin de disposer de divers outils de contrôle du mixage (analyseur de spectre, de cohérence de phases, ou d&#8217;un limiteur « brickwall » entre autres exemples). Mais tout ce petit monde ne peut en aucun cas se placer sur la piste principale de GarageBand&#8230; qui est malheureusement limitée à un seul insert de plug-ins. Aussi, en routant le signal principal, ou de certaines pistes vers la table de mixage virtuelle, j&#8217;augmente de fait les possibilités créatives — sans avoir nécessairement besoin de transférer les projets vers un séquenceur estampillé « pro ». Je vous avertis de suite que le recourt à cette astuce s&#8217;effectue au moment du mixage. Il ne peut être pas utilisé pendant la phase d&#8217;enregistrement car, le routage de GarageBand vers la table de mixage virtuelle externe entraîne un temps de latence élevé.</p>
<p>La solution réside dans l’emploi conjugué de deux gratuiciels. Le premier se présente sous la forme d’une application (dénommée AU Lab). Pour la dénicher, une fois les outils développeurs installés : rendez-vous dans le dossier<strong> /Developer/Applications/Audio</strong>. AU Lab fera office de table de mixage évoluée — pour mémoire, ses possibilités sont identiques à celles offertes par Logic Audio !</p>
<p>Le second est un greffon (plug-in) développé par la société Sonalksis nommé <strong>FreeG</strong> (http://www.sonalksis.com/index.php?section_id=99) — auquel nous avons déjà eu recours par le passé.</p>
<p><strong>Le câblage virtuel</strong></p>
<p>Dans l&#8217;exemple que je vous livre à présent, il est entendu qu’à chaque piste de GarageBand correspondra une seule et même piste de notre table de mixage (AU Lab).</p>
<p>Dans la colonne Infos de piste de la piste concernée, sélectionnez l&#8217;onglet Édition.</p>
<p>1. En premier insert, demandez l&#8217;effet AUNetSend. Ce module d’effet vous autorise à envoyer des données d’une application à une autre grâce à la technologie Bonjour.</p>
<p><a href="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2011/12/1-AUNetSend.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-916" title="1-AUNetSend" src="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2011/12/1-AUNetSend.jpg" alt="" width="362" height="298" /></a></p>
<p>2. Cliquez sur le bouton d&#8217;édition pour faire apparaître la fenêtre de réglages.</p>
<p>3. Au sein du menu local Format de données, demandez 32 bits virgule flottante. Puis, dans le champ Nom Bonjour, remplacez l’intitulé par défaut par celui qui vous convient le mieux (dans mon exemple “Batterie”).</p>
<p><a href="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2011/12/2-Config-AUNetSend.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-917" title="2-Config-AUNetSend" src="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2011/12/2-Config-AUNetSend.jpg" alt="" width="339" height="319" /></a></p>
<p>4. Insérez au-dessous le plug-in FreeG.</p>
<p>5. Dans son panneau de configuration, appuyez sur le bouton Mute. Ce subterfuge vous évitera d’entendre à la fois le son provenant de GarageBand, et celui diffusé par la table de mixage AU Lab. (Seule cette dernière aura ce privilège).</p>
<p><a href="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2011/12/7.-FreeG-bouton-Mute.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-919" title="7. FreeG - bouton Mute" src="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2011/12/7.-FreeG-bouton-Mute.jpg" alt="" width="160" height="351" /></a></p>
<p>6. Si nécessaire, recommencez toutes ces opérations pour chacune des pistes de votre projet.</p>
<p><strong>La console de mixage</strong></p>
<p><strong>Remarque : À propos d&#8217;AU Lab</strong></p>
<p><em>AU Lab est un utilitaire livré avec les outils développeurs, disponible sur le disque d&#8217;installation système. Une fois installés, rendez-vous à la racine de votre disque dur, dans le dossier /Developer/Applications/Audio.</em></p>
<p>1. Ouvrez l’application AU Lab, puis demandez le menu File &gt; New.</p>
<p>2. En bas à droite de la fenêtre qui apparaît, cliquez sur le bouton Next.</p>
<p>3.À l’aide du bouton Add Input, cliquez autant de fois que vous avez de pistes en service dans GarageBand. Appuyez sur le bouton Next.</p>
<p><a href="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2011/12/8.-AU-Lab-Add-Input.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-920" title="8. AU Lab - Add Input" src="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2011/12/8.-AU-Lab-Add-Input.jpg" alt="" width="492" height="249" /></a></p>
<p>4. Puis, dans le menu local Audio Device demandez l’intitulé de la carte son externe, si vous en possédez une. Dans le cas contraire, laissez sur Built-in Output. Enfin, cliquez sur le bouton Done pour parachever la procédure de mise en route.</p>
<p>5. Surprise ! La fenêtre principale d’AU Lab ne dévoile qu’une seule piste par défaut. Il s’agit de celle réservée au volume sonore général. Il convient donc d’ajouter les voies manquantes. Pour chacune d’elles, il vous faudra procéder de la façon suivante : allez dans le menu Edit, puis choisissez Add Audio Unit Generator.</p>
<p>6. Dans la fenêtre qui vient de surgir, en face de Generator, demandez AUNetReceive. Appuyez sur le bouton OK.</p>
<p><a href="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2011/12/9.10.-Piste-AUNetReceive.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-923" title="9.10. Piste AUNetReceive" src="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2011/12/9.10.-Piste-AUNetReceive.jpg" alt="" width="491" height="141" /></a><br />
7. À ce moment, une palette flottante fait son apparition. Choisissez le nom de la piste provenant de GarageBand — dans la section Directory.<br />
8. Puis cliquez sur le bouton Select Host. Enfin, appuyez sur Connect.</p>
<p><a href="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2011/12/11.12.13.-Sélection-de-la-piste.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-925" title="11.12.13. Sélection de la piste" src="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2011/12/11.12.13.-Sélection-de-la-piste.jpg" alt="" width="340" height="330" /></a><br />
9. Pour se rendre compte que tout fonctionne bien, retournez dans GarageBand, et lancez la lecture.</p>
<p><strong>Un bus d’effets</strong></p>
<p>Sur ce type de console, chaque voie possède deux types de départ effets &#8211; soit insérés sur la piste, soit déportés sur une piste dédiée. Dans le premier cas, cela fonctionne comme dans GarageBand. Dans le menu local au-dessous d’Effects, vous choisirez l’effet spécial qui convient. Las, ce mode sollicite beaucoup le processeur. Aussi, dans le cas où un même effet pourrait s’appliquer à tout un ensemble de pistes, vous pourrez dorénavant mutualiser les ressources.</p>
<p>1. Pour ce faire, rendez-vous dans le menu Edit, puis demandez Add Bus. Cliquez sur le bouton OK. Une nouvelle piste apparaît.</p>
<p>2. Ajoutez un premier effet (à l&#8217;aide du menu local sis au-dessous d’Effects). Un panneau de réglage surgit : procédez aux modifications de l’effet, si nécessaire. Sinon, refermez la palette en cliquant sur le bouton rouge (dans le coin supérieur gauche). Bien entendu, vous pourrez, si vous le souhaitez, insérer autant d’effets que voulu en procédant de la même manière.</p>
<p><a href="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2011/12/14.15.16.17.20.21.-Console-de-mixage.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-927" title="14.15.16.17.20.21. Console de mixage" src="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2011/12/14.15.16.17.20.21.-Console-de-mixage.jpg" alt="" width="74" height="588" /></a></p>
<p>3 Pour chaque piste devant être routé vers le bus d’effets, vous demanderez Bus 1 dans le menu local Sends.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-926" title="18.19. Bus d'effets" src="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2011/12/18.19.-Bus-deffets.jpg" alt="" width="69" height="115" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>4 En actionnant la petite jauge sise au-dessous, vous ajusterez la quantité d’effets entendue.</p>
<p>Quand le mixage est prêt à être enregistré sur le disque dur, cliquez sur le bouton Rec, au bas de la piste “master” (Output 1). Sachez enfin que la configuration de la table de mixage peut être sauvegardée pour un emploi ultérieur. Rendez-vous, pour cela, dans le menu File &gt; Save.</p>
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