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	<title>GarageBand Attitude &#187; Blog</title>
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	<description>Tutoriels GarageBand</description>
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		<title>MuseScore, l’éditeur de partition libre et gratuit</title>
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		<pubDate>Mon, 14 May 2012 14:28:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>David</dc:creator>
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		<category><![CDATA[GarageBand]]></category>
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		<description><![CDATA[Sus aux mastodontes du genre ! C’est le mot d’ordre de cette application qui a été mise à jour fin juillet dernier. Le logiciel n’est certes pas de première jeunesse. Il lui aura fallu presque dix ans pour arriver à maturité. Mais MuseScore (musescore.com) est diaboliquement efficace et extensible. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Sus aux mastodontes du genre ! C’est le mot d’ordre de cette application qui a été mise à jour fin juillet dernier. Le logiciel n’est certes pas de première jeunesse. Il lui aura fallu presque dix ans pour arriver à maturité. Mais MuseScore (musescore.com) est diaboliquement efficace et extensible. Son architecture lui autorise l’ajout de nouvelles fonctionnalités par le biais de greffons — lui ouvrant la porte à quelques aspects de la musique contemporaine <em>post Schoenbergienne</em>. La saisie des notes peut s’effectuer soit par le biais d’un instrument MIDI soit directement à la souris ou au trackpad. D’un point de vue pratique, ce logiciel conviendra tout à la fois à l’auteur-compositeur souhaitant tirer ses oeuvres sur papier ou réaliser des documents PDF, comme aux enseignants et élèves en école de musique pour des travaux de moyennes envergures. MuseScore se satisfait tout autant du répertoire classique à la musique populaire — à condition de recourir à la notation traditionnelle (doigtés inclus) ou jazz.</p>
<p><a href="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2012/05/1.MuseScore-Notation-Jazz-Exemple.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1036" title="1.MuseScore - Notation Jazz Exemple" src="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2012/05/1.MuseScore-Notation-Jazz-Exemple.jpg" alt="" width="512" height="484" /></a></p>
<p>Pour les autodidactes en délicatesse avec le langage musical, pour le moment, aucun système de tablature n’est prévu. Mais cette fonctionnalité devrait vraisemblablement être incluse dans une prochaine mise à jour. Vous pouvez d’ailleurs d&#8217;ores et déjà en profiter en téléchargeant la version en développement compilée quotidiennement : <a href="http://musescore.org/en/handbook/comparison-stable-prerelease-and-nightly-builds" target="_blank">http://musescore.org/en/handbook/comparison-stable-prerelease-and-nightly-builds</a>. Tous les fondamentaux sont présents : de l’anacrouse à l’édition de texte en passant par la gestion des reprises, coda, signes d’articulations et autres éditions des systèmes. Par ailleurs, vous trouverez également les éléments nécessaires à l’écriture des percussions (et donc évidemment, de la batterie). Bien que le nombre de portées soit illimité, en revanche, le musicien ne dispose que de quatre voix par portée — ce qui s’avère malgré tout suffisant pour un texte de type <em>choral </em>(chant religieux). Enfin, l’application est dûment traduite en français et parée d’une d’aide locale ou en ligne de bonne facture. Las, les didacticiels vidéo (accessibles depuis le panneau latéral droit) pour leur part demeurent en anglais. Le partage communautaire des oeuvres comme l’export aux formats Music XML et MIDI File n’a pas été oublié. Bien que largement perfectible tant au niveau de l’ergonomie qu’en ce qui concerne la qualité de gravure des partitions, MuseScore se révèle être un outil incontournable !</p>
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		<title>Les applications musicales pour iPad : animez, écoutez, composez, jouez et chantez !</title>
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		<pubDate>Sat, 21 Apr 2012 14:14:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>David</dc:creator>
				<category><![CDATA[Blog]]></category>
		<category><![CDATA[GarageBand]]></category>

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		<description><![CDATA[Si l'offre en la matière est particulièrement foisonnante, elle est aussi très inégale en terme de qualité et étroitement liée à la partie matérielle qui équipe l'iPad. Bâti autour d'un composant basse consommation fabriqué par la société Texanne Cirrus Logic, le convertisseur analogique/numérique équipant l’iPad répond au cahier des charges d'un smartphone mais n'entend pas rivaliser avec un équipement audiophile.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Si l&#8217;offre en la matière est particulièrement foisonnante, elle est aussi très inégale en terme de qualité et étroitement liée à la partie matérielle qui équipe l&#8217;iPad.</strong></p>
<p>Bâti autour d&#8217;un composant basse consommation fabriqué par la société Texanne Cirrus Logic, <strong>le convertisseur analogique/numérique équipant l’iPad</strong> répond au cahier des charges d&#8217;un smartphone mais <strong>n&#8217;entend pas rivaliser avec un équipement audiophile</strong>. La prise jack 3,5 quatre pôles située en haut de l&#8217;ippareil constitue l&#8217;unique entrée analogique pouvant accueillir des accessoires spécialisés pour instrument de musique (iRig d&#8217;IK Multimédia ou l&#8217;AmpKit Link de Peavey), ou microphones (à l&#8217;instar de la Mini Capsule commercialisée par Brando ou l’iRig Mic d’IK Multimédia). Quant au connecteur Dock, il autorise une plus grande liberté dans le choix des périphériques audio externes. En théorie, du moins, car plusieurs conditions doivent être réunies en même temps.   À la recherche des périphériques compatibles  Tout d&#8217;abord, il vous faudra posséder le Camera Connection Kit vendu sur l’Apple Store et les enseignes spécialisées (CLG, MacWay, Fnac, Darty,…). Ensuite, sur la pléthore de cartes audio et MIDI testée, cas à part de l&#8217;iMic de Griffin Technology, aucune n’est suffisamment économe pour profiter directement et durablement de l’alimentation fournie dorénavant par l’iPad. De ce fait, avec l’iOS 4.2 (et OS 5), les cartes audio USB devront disposer de leur propre source d’énergie (piles, prise secteur, voire un HUB alimenté). Enfin, pour que les signaux audio et MIDI puissent être reconnus, il faut aussi que le périphérique USB ne soit pas prisonnier d’un pilote propriétaire — forcément non implémenté dans le système d’exploitation de l’iPad. Cette condition réduit significativement le choix en la matière. Pour les instruments et périphériques MIDI le résultat est aléatoire (à titre d’exemple, les claviers E-MU de la gamme XBoard fonctionnent, mais pas l’interface MidiSport de M-Audio). Vous l’aurez donc compris, la pratique de la musique sur iPad est possible sous conditions particulièrement draconiennes !</p>
<p><strong>Des musiciens choyés</strong></p>
<p>En ce qui concerne l’enregistrement, la totalité des séquenceurs multipistes offrent une prise en main antédiluvienne (absence d’éditeur graphique, de fonctions « ping-pong » ou punch in/out asservi au timecode comme au temps de l’analogique…) et pour tout dire : un niveau de qualité insuffisant pour un travail sérieux — à leur décharge, est-il utile de le préciser. Car le processeur audio de l’iPad supporte nativement le 24 bits, mais Apple n&#8217;autorise pour le moment que le traitement des échantillons sur 16 bits. Concernant les instruments virtuels, on trouve le pire et rarement le meilleur. Sans surprise, KORG (par ailleurs célèbre fabricant d’instruments électroniques) tire la qualité vers le haut, suivi de très près par Proppellerhead (ReBirth). Las, l’implémentation de la norme MIDI n’est pas systématique (iElectribe, par exemple, n’en est pas pourvu) et la synchronisation MIDI Clock se fait porter pale. Du reste, si le musicien reste choyé par le nombre d’applications lui étant destinées (processeurs d’effets pour guitaristes, lecteur de partition ou de tablatures…), le béotien n’est pas oublié pour autant. Je lui conseille volontiers les programmes destinés à jouer les disc-jockeys, à écouter et enregistrer ses programmes musicaux favoris, et naturellement à chanter des airs célèbres accompagnés entourés de choristes virtuels, s’il vous plaît !</p>
<p><strong>iDJ : Pour animer vos soirées en toute simplicité</strong></p>
<p>Les applications pour animer vos soirées ne manquent pas sur l’AppStore. Deux programmes sortent réellement du lot : DJay — qui n’est ni plus ni moins que le portage sur iPad du logiciel éponyme existant sur Mac — et iDJ, commercialisé par Numark (par ailleurs fabricant de platines vinyles). Bien qu’un grand nombre de fonctions soient similaires, ces deux applications ne s’adressent pas du tout au même public. Si le scratch de la platine est votre marotte préférée, DJay remportera vos suffrages ; d’autant que vous pourrez également enregistrer vos performances en la matière. Las, profiter au maximum d’un tel programme impose un adaptateur spécial (à brancher sur la prise Jack) permettant à la fois d’assurer la préécoute et la restitution du mixage final. Aussi, pour le béotien, iDJ est bien mieux adapté, dix fois moins onéreux à l’achat que son rival et tout autant convivial ! Les listes de lecture se constituent à partir des titres stockés dans l’application iPod ou envoyés via le service de partage de fichiers d’iTunes. iDJ détecte automatiquement le tempo, la tonalité générale du morceau et propose un mixage clef en main. Pour peu que le choix des titres à enchaîner soit pertinent, le résultat obtenu est excellent. Naturellement, pour les plus téméraires, il est bien entendu possible de personnaliser chaque aspect du mixage (avec 11 types de fondus, dont les deux tiers s’appuient sur des effets de rythmes) ainsi que modifier le point de départ et de fin de chaque transition. Cerise sur le gâteau : un graphique vous indique à tout moment cohérence stylistique de la liste de lecture. Sachez enfin qu’iDJ continue à fonctionner même lorsque l’écran de l’iPad est en veille ou lorsque vous quittez l’application pour retourner dans le Springboard.</p>
<p><strong>Glop</strong><br />
Simple d’emploi, détection automatique du tempo et de la tonalité générale<br />
<strong>Pas glop</strong><br />
Quelques rares erreurs de détection du tempo, fichiers DRM non acceptés</p>
<p>Anglais<br />
<strong>Prix :</strong> 1,59 €<br />
<strong>Éditeur :</strong> Numark</p>
<p><a href="http://garagebandattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2012/04/1.iDJ-Capture.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-968" title="1.iDJ-Capture" src="http://garagebandattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2012/04/1.iDJ-Capture.jpg" alt="" width="400" height="300" /></a></p>
<p><strong>iMS 20 : Un instrument virtuel très complet</strong></p>
<p>Les instruments virtuels de qualité se comptent sur les doigts d’une seule main. Trop souvent conçus comme de simples répliques d’instruments traditionnels, les développeurs oublient que la surface tactile des ippareils ne permet pas de conserver les spécificités de jeu ni d’en restituer les subtilités. Certes, ils raviront celles et ceux qui souhaitent s’initier au fonctionnement d’un clavier ou qui envisagent pareil outil pour des services ponctuels (le guide chant notamment). Ayant derrière moi trente-deux ans de pratique du piano, j’avoue m’étrangler à chaque fois que je teste ce genre de produit ! Aussi, si l’iPad utilisé seul ne remplace pas un instrument réel, en revanche, il surclasse l’ordinateur lorsqu’il s’agit de proposer des instruments d’avant-garde (ceux signés Brian Eno et Peter Chilvers sont un modèle du genre) ou des synthétiseurs-séquenceurs pouvant être pilotés par le biais d’une liaison MIDI. L’iMS 20 est la réplique moderne du synthétiseur analogique éponyme commercialisé par Korg à la fin des années 70. Mettant en oeuvre les principes de la synthèse soustractive, paré d’une boîte à rythmes et d’un séquenceur, l’iMS 20 est une véritable réussite sans gros point faible : à vous les sons des artistes des années 80 et 90 (Harold Faltermeyer, Jan Hammer, Orchestral Manoeuvre, Daft Punk…). Toutefois, l’interface complexe peut être déroutante pour des musiciens peu habitués à la programmation sur synthétiseur d’époque (usant de câbles pour combiner oscillateurs, filtrages et étages d’amplifications). Las, le manuel d’utilisation en anglais ne facilite pas non la prise en main.</p>
<p><strong>Glop</strong><br />
Compatible kit caméra, implémentation MIDI, qualité sonore<br />
<strong><strong>Pas glop</strong><br />
</strong> Gourmand en mémoire, notice en anglais</p>
<p>Anglais<br />
<strong>Prix  :</strong> 12,99 €<br />
<strong>Éditeur :</strong> Korg</p>
<p><a href="http://garagebandattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2012/04/2.iMS-20-Capture.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-969" title="2.iMS-20-Capture" src="http://garagebandattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2012/04/2.iMS-20-Capture.jpg" alt="" width="400" height="300" /></a></p>
<p><strong>For Score : Transportez, annotez et jouez vos partitions</strong></p>
<p>Transporter ses partitions, les classer, les jouer, les annoter, en déjouer les pièges techniques, chercher la bonne interprétation : tel est le quotidien d’un instrumentiste. Aussi, plutôt que parcourir les salles de répétition et de spectacles une sacoche remplie de littérature musicale dans une main, et son instrument dans l’autre (quand son poids l’y autorise), il est désormais envisageable de compter sur son iPad. Trois applications sortent du lot : TabToolkit, Guitar Pro et For Score. Les deux premières sont destinées exclusivement aux guitaristes, et feront à n’en pas douter leur bonheur. Las, si les qualités ne manquent pas, il n’est pas (encore) possible de procéder à la volée à des modifications de la tablature. For Score, sans être non plus parfait, s’adresse à tous les instrumentistes. Plus traditionnel dans son approche, le logiciel séduira les élèves en écoles de musique et conservatoires ainsi que leurs professeurs. Sans qu’il soit possible de changer les notes, en revanche, un grand nombre de signes peuvent être ajoutés (altérations accidentelles, dynamiques, articulations, doigtés…). De même, vous pouvez annoter la partition pour y consigner les remarques ou surligner les mesures importantes. Certes, ceci nécessite à chaque fois de dérouler des menus pour accéder aux fonctions idoines — mais ce n’est qu’une habitude à prendre ! Outre le service d’impression des partitions, leur partage en ligne ou entre iPad, For Score peut être programmé pour tourner les pages au bon moment lorsque vous jouez. Enfin, il est également possible d’associer à une partition, une oeuvre enregistrée (provenant de l’application iPod) qui vous servira de support pour l’interprétation.</p>
<p><strong>Glop</strong><br />
Outil complet de lecture et d’annotation de partitions, compatible avec le service d’impression<br />
<strong><strong>Pas glop</strong></strong><br />
Fonction pour tourner les pages quelque peu sommaire, ne prend pas en charge les tablatures GuitarPro</p>
<p>Anglais<br />
<strong>Prix  :</strong> 3,99 €<br />
<strong>Éditeur  :</strong> Isaac Watson</p>
<p><a href="http://garagebandattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2012/04/3.ForScore-Capture.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-970" title="3.ForScore-Capture" src="http://garagebandattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2012/04/3.ForScore-Capture.jpg" alt="" width="400" height="533" /></a></p>
<p><strong>AmpKit : Jouez et enregistrer vos performances musicales</strong></p>
<p>Utiliser son iPad comme pédalier d’effets pour guitares électriques, voilà ce que propose AmpKit. Typiquement, les adeptes de la six cordes se tourneront vers ce type d’applications pour répéter un morceau (une fonction play-back est au rendez-vous) voire comme bloc note (pour y consigner des idées de composition ou des phrases musicales). Le son des amplificateurs et des effets est bien plus convaincant que ses autres rivaux sur l’AppStore sans toutefois viser l’excellence ! Gérant parfaitement le kit de connexion caméra d’Apple, on peut lui adjoindre une interface audio externe et, ainsi, bénéficier de meilleurs convertisseurs analogique/numérique. De même, vous pourrez par ce biais brancher un microphone dynamique, faisant dès lors d’AmpKit un dictaphone amélioré pour pianiste, chanteur ou guitariste classique. L’application est distribuée sous deux formes : gratuite et payante. Las, même après acquisition de la version ultime, vous ne disposerez pas de tous les effets disponibles : un comble ! Aussi, si vous n’avez pas besoin des quatre simulateurs d’amplis, et des 10 pédales d’effets livrés avec AmpKit Plus, vous feriez certainement des économies substantielles en ne téléchargeant que la version de base à laquelle vous ajouterez les éléments qui vous sont nécessaires (dont les modélisations de microphones SM57/58, AT4033, AKG C414…). De plus, l’intégration d’un lecteur de tablature au format GuitarPro ou PDF aurait été un petit plus bien agréable et rendrait AmpKit incontournable.</p>
<p><strong>Glop</strong><br />
Polyvalent, compatible kit caméra<br />
<strong><strong>Pas glop</strong><br />
</strong> AmpKit+ n’inclut pas tous les effets, pas de lecteur de tablatures</p>
<p>Anglais<br />
<strong>Prix :</strong> Gratuit en version de base, 15,99 € pour la version AmpKit+<br />
<strong>Éditeur :</strong> Agile Partners Technologies</p>
<p><a href="http://garagebandattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2012/04/4.AmpKit-Capture.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-971" title="4.AmpKit-Capture" src="http://garagebandattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2012/04/4.AmpKit-Capture.jpg" alt="" width="400" height="300" /></a></p>
<p><strong>Glee Karaoké : Chanter des airs connus</strong></p>
<p>Le chant est l’instrument dont tout être humain dispose sans faire appel à de coûteux investissement. Las, il nécessite aussi un apprentissage afin d’en maîtriser toutes les subtilités. Des applications pour apprendre le chant, il en existe, mais Glee Karaoké est plus divertissant que didactique. Le répertoire musical proposé est extrait de la fameuse série américaine. Mais que l’on ne s’y trompe pas  ! Plus qu’un simple jeu, le logiciel dépasse de loin les besoins en la matière. Votre voix bénéficie de divers traitements (dont une réverbération et même un harmoniseur). Ainsi, en plus des choristes virtuels, le chant principal se double de lignes vocales élaborées à partir du son de votre propre voix. D’emblée, Glee Karaoké ne propose qu’un seul titre en guise de didacticiel et d’échauffement vocal. Chaque titre supplémentaire doit être faire l’objet d’un achat séparé (0,79 €). Cela étant, toutes les chansons ne sont pas nécessairement adaptées à l’ensemble des tessitures. Pour faire votre choix en toute connaissance de cause, une écoute préalable des titres est possible dans leur intégralité. Plus universelle qu’il n’y paraît, Glee Karaoke autorise aussi l’ajout de musique provenant de votre collection iTunes. Un mode spécial (A Cappella) est à votre disposition, vous permettant d’enregistrer les bases vocales d’une chanson que vous auriez composée, et qu’il est possible de partager avec d’autres utilisateurs du logiciel ! Évidemment, Glee Karaoké n’impose aucun matériel spécial : il vous suffit simplement de recourir au microphone-casque de l’iPhone pour plus de confort.</p>
<p><strong>Glop</strong><br />
Correction automatique des erreurs de chant, harmoniseur et effets<br />
<strong><strong>Pas glop</strong><br />
</strong> Une seule chanson incluse</p>
<p>Anglais<br />
<strong>Prix  :</strong> 0,79 €<br />
<strong>Éditeur :</strong> Smule</p>
<p><a href="http://garagebandattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2012/04/5.Glee-Karaoke-Capture.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-972" title="5.Glee-Karaoke-Capture" src="http://garagebandattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2012/04/5.Glee-Karaoke-Capture.jpg" alt="" width="400" height="533" /></a></p>
<p><strong>TuneIn Radio : Écouter et enregistrer votre musique favorite</strong></p>
<p>Si iDJ est le candidat idéal pour animer vos soirées, TuneIn Radio en revanche vous permettra de découvrir de nouveaux titres, d’écouter vos stations musicales favorites et surtout d’enregistrer les programmes qui y sont diffusés. Comme à la bonne époque des combinés radio-cassettes qui ont fleuri durant les années 70, vous vous constituerez des mixtapes originaux, puisés dans les différentes radios de par le monde. Mieux encore, par le biais de la fonction Réveil, vous pouvez programmer à l’avance les enregistrements. Au rayon des fonctions purement pratiques, il est possible par exemple d’interrompre la station en cours pour reprendre quelques minutes plus tard sa lecture, comme on le ferait avec n’importe quel magnétoscope numérique moderne, voire même réécouter depuis le début les derniers titres en date. Outre la visualisation de la grille des programmes, TuneIn Radio vous indique le nom de l’artiste, le titre de la chanson en cours de diffusion ainsi que la pochette de disque. Il arrive parfois que cette dernière ne corresponde pas toujours à l’album dont est tiré le single. Seuls les puristes s’en offusqueront. Enfin, si la recherche des stations est facilitée grâce à un moteur plutôt efficace (ce qui m’a même permis de dénicher une station locale installée à quelques kilomètres de mon domicile), TuneIn Radio peut aussi prendre des faux airs de Deezer ou Pandora : vous trouver la chanson ou l’artiste que vous souhaitez écouter, en allant puiser dans l’ensemble des programmes diffusés à travers le monde. Si vos requêtes ne concernent que des artistes connus et largement médiatisés, l’application n’aura alors pas trop de difficultés à satisfaire votre demande.</p>
<p><strong>Glop</strong><br />
Programmation et enregistrement des programmes musicaux, fonctions de recherche puissante, qualité d’encodage AAC+</p>
<p><strong><strong>Pas glop</strong></strong><br />
Pas de format Lossless pour l’enregistrement</p>
<p>Français/Anglais<br />
<strong>Prix :</strong> 0,79 €<br />
<strong>Éditeur :</strong> Synsion Radio Technologies</p>
<p><a href="http://garagebandattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2012/04/6.TuneIn-Radio-Capture1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-974" title="6.TuneIn-Radio-Capture" src="http://garagebandattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2012/04/6.TuneIn-Radio-Capture1.jpg" alt="" width="400" height="533" /></a></p>
<p><strong><em>NOTA: Cet article n&#8217;a pas encore été remis à jour depuis sa première parution en février 2011</em></strong></p>
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		<title>Le Marathon des sables : pour aider Michel</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Feb 2012 18:23:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>David</dc:creator>
				<category><![CDATA[Blog]]></category>

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		<description><![CDATA[Du 6 au 16 avril 2012, mon ami Alexis (connu sous le nom de code Dossard 145) participe avec cinq autres passionnés de course à pied au Marathon des sables; un périple de 250 km dans le désert marocain. Pour cette édition, ils courront pour un jeune homme de 22 ans atteint de myopathie, sous le nom Team ASGVO « POUR MICHEL ».]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Du 6 au 16 avril 2012, mon ami Alexis (connu sous le nom de code Dossard 145) participe avec cinq autres passionnés de course à pied au Marathon des sables; un périple de 250 km dans le désert marocain. Pour cette édition, ils courront pour un jeune homme de 22 ans atteint de myopathie, sous le nom Team ASGVO « POUR MICHEL ». Grâce à cela, ils espèrent lui offrir un fauteuil roulant électrique. Étant donné le prix de ce dernier, ils auront également besoin de l&#8217;aide de nombreux mécènes.</strong></p>
<p>Si vous avez dans vos connaissances, des chefs d’entreprise qui pourraient être intéressés par ce projet, je vous remercie de leur diffuser le BOOK ci-joint relatant leur œuvre. Un élément à leur préciser, les donateurs aurons une réduction d&#8217;impôt de 66% étant donné la reconnaissance de l&#8217;Association ASGVO à qui seront faits les règlements.</p>
<p>Pour rejoindre le groupe créé sur Facebook, rendez-vous à l&#8217;adresse suivante : <a href="https://www.facebook.com/pages/Team-Asgvo-pour-Michel/306683579383495">https://www.facebook.com/pages/Team-Asgvo-pour-Michel/306683579383495</a></p>
<p>Pour télécharger le dossier de presse :<br />
<a href="http://www.gbattitude.com/MDS_2012_POUR_MICHEL.pdf" target="_blank">http://www.gbattitude.com/MDS_2012_POUR_MICHEL.pdf</a></p>
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		<title>Joyeuses fêtes !</title>
		<link>http://gbattitude.com/blog/joyeuses-fetes?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=joyeuses-fetes</link>
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		<pubDate>Sun, 25 Dec 2011 10:58:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>David</dc:creator>
				<category><![CDATA[Blog]]></category>
		<category><![CDATA[2011]]></category>
		<category><![CDATA[joyeux fêtes]]></category>
		<category><![CDATA[Noël]]></category>

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		<description><![CDATA[Bonjour à toutes et à tous, je vous remercie de venir me rendre visite à intervalle régulier — même si je n'ai pas été franchement prolixe ces derniers temps. Les prochains articles à paraître concerneront des parties de mon livre qui "ont été coupées au montage".]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à toutes et à tous,</p>
<p>Je vous remercie de venir me rendre visite à intervalle régulier — même si je n&#8217;ai pas été franchement prolixe ces derniers temps. Les prochains articles à paraître concerneront des parties de mon livre qui &#8220;ont été coupées au montage&#8221;. Même si ces dernières ne sont pas d&#8217;une importance capitale, après relecture, il me semble opportun de vous les livrer. Vous les retrouverez d&#8217;ici peu en lecture sur le blog, puis en téléchargement PDF — sans doute plus agréable à lire depuis un iPad qu&#8217;à travers l&#8217;interface d&#8217;un navigateur.</p>
<p>En attendant, je vous souhaite un joyeux Noël ainsi que tous mes voeux pour la prochaine année.</p>
<p>Je vous embrasse <img src='http://gbattitude.com/garageband/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /> </p>
<p>David</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Oserez-vous passer au SSD ?</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Nov 2011 16:52:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>David</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Dans la famille des supports de masse, le SSD représente sans aucun doute le nec plus ultra. Pour celles et ceux qui ont raté le début de l'épisode, je vous propose une session de rattrapage. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dans la famille des supports de masse, le SSD représente sans aucun doute le nec plus ultra. Pour celles et ceux qui ont raté le début de l&#8217;épisode, je vous propose une session de rattrapage. </strong></p>
<p>Lorsque l’on parle disque dur, tout utilisateur d’ordinateur sait de quoi il en retourne de façon plus ou moins précise : à l’intérieur d’un boîtier sont empilés des plateaux rigides recouverts d’une couche magnétique. La lecture des données comme l’écriture est assurée par un bras articulé. La topologie d’un disque dur est la suivante : chaque plateau est divisé en cercles concentriques que l’on appelle une piste, elle-même divisée en petites portions de 512 octets (généralement) que l’on nomme un secteur.</p>
<p><a href="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2011/11/1HDD.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-892" title="1HDD" src="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2011/11/1HDD.jpg" alt="" width="400" height="300" /></a></p>
<p><strong>Le règne de la mémoire flash</strong></p>
<p>Le SSD (Solid State Disk) — signifiant littéralement <em>le disque à semi-conducteurs </em>ou <em>disque électronique</em>  — n’utilise quant à lui plus du tout de plateaux magnétiques, ni de pièces en mouvement. D’ailleurs, à proprement parler, il ne s’agit pas du tout d’un disque, mais d’une mémoire flash ! Aussi, tout l’intérêt d’un tel média de stockage est de pouvoir s’affranchir des contraintes inhérentes à la fragilité du disque dur à plateau d’une part, et de pouvoir profiter de sa formidable vélocité. Voyez plutôt : un temps d’accès de 0,1 ms contre 7 ms pour les meilleurs disques, ainsi qu’un débit en lecture et écriture impressionnant.</p>
<p><a href="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2011/11/2Performances.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-894" title="2Performances" src="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2011/11/2Performances.jpg" alt="" width="400" height="300" /></a></p>
<p><strong>Des mémoires de nature différente</strong></p>
<p>Lorsqu’il s’agit de concevoir un support de masse SSD, le fabricant a le choix entre deux types de mémoire : SLC d’un côté, MLC de l’autre. Au sein d’une mémoire Single Level Cell (SLC), chaque cellule de mémoire peut stocker la capacité d’1 bit. En revanche, la mémoire Multi Level Cell (MLC), comme son nom l’indique, stocke plusieurs bits par cellule (2 ou 3 selon les modèles). Aussi, pas de mystère : c’est cette dernière technologie qui est le plus répandue pour des raisons de coût de fabrication, trois fois moins important. Or, ce choix entraîne deux problèmes liés à la nature et au comportement de ce type de mémoire : des performances amoindries et un vieillissement plus rapide du média — les cycles d’écriture étant limités (entre 5000 et 10000). Si les fabricants de mémoire MLC garantissent un minimum de 5 ans d’utilisation sans dégradation du média, personne n’a le recul suffisant pour attester leur longévité.</p>
<p><strong>Les dessous du SSD</strong></p>
<p>Contrairement aux disques durs traditionnels, la topologie du SSD n’est plus vue par le Macintosh sous la forme de pistes et de secteurs, mais de <em>pages</em> et de<em> blocs</em> ! Attention, il ne s’agit pas là d’un simple changement de terminologie.</p>
<p>- Très prosaïquement, lorsque vous ordonnez d’enregistrer un fichier sur un disque traditionnel, l’ordinateur va s’exécuter sans avoir à se soucier de savoir si la portion du disque disponible avait déjà été utilisée à une date antérieure.</p>
<p>- Dans le cas du SSD, avant de pouvoir écrire, le disque doit d’abord lire les données, déterminer si la portion de mémoire — bien que désormais libre — a déjà été utilisée, et dans ce cas effacer les informations présentes. La phase de lecture s’effectue <em>page</em> par <em>page</em>, c’est-à-dire par plage de 4 Ko à la fois. En revanche, l’effacement des données (préalable à la phase d’écriture) se fait au niveau du <em>bloc</em> (d’une taille de 128 Ko à 512 Ko).</p>
<p><a href="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2011/11/4SSD.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-898" title="4SSD" src="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2011/11/4SSD.jpg" alt="" width="400" height="300" /></a></p>
<p>Aussi, lorsque le disque est encore peu utilisé, les données vont être compilées sur des pages adjacentes. Toutes les informations recueillies au moment de la lecture seront utiles, il n’y a donc pas de gaspille dans le volume de données traitées. En revanche, après quelque temps d’utilisation, les données ne seront plus contiguës et il faudra traiter le contenu d’une page complète à différents endroits de la mémoire, même si à chaque fois seuls quelques octets sont nécessaires.</p>
<p>Enfin, pour couronner le tout, la ré-écriture d’une seule page mène à l’effacement d’un bloc complet ! Et si à cet endroit résidaient des informations encore valides, charge au SSD de leur trouver un nouvel emplacement mémoire. Inutile de préciser que dans ces conditions, à force d’utilisation et de données à traiter, les performances du disque finissent par en pâtir.</p>
<p><strong>Ça TRIM sans relâche</strong></p>
<p>À tous ces tracas, les constructeurs n’ont de cesse de porter des améliorations, implémentées au niveau du contrôleur de disque. C’est ce dernier qui conditionne les performances et la longévité du média. Son comportement peut être révisé par le biais d’une mise à jour de son micrologiciel. Aussi selon les modèles, différentes parades sont proposées — sans être pour autant des recettes miracles. Concernant l’usure précoce des cellules du SSD : un algorithme nommé Static Wear Leveling est chargé de répartir l’écriture sur l’ensemble du média afin d’éviter que certaines portions mémoires ne soient plus sollicitées que d’autres. Également, pour empêcher tout travail inutile au moment de l’écriture des données, et donc, que les performances ne baissent de façon trop sensible au fil du temps, une fonction répertorie à l’avance les endroits vacants du SSD. Si Windows 7 et quelques déclinaisons Linux prennent en charge cette fameuse commande dénommée TRIM, dans le cas de Mac OS X et jusqu&#8217;alors, seuls les disques d&#8217;origines embarqués dans les ordinateurs Apple y ont droit. Depuis le mois d&#8217;octobre 2011, les choses ont quelque peu évolué : l&#8217;activation du TRIM sous 10.7.2 est théoriquement possible avec l&#8217;utilitaire (en beta) que vous trouverez aux adresses qui suivent : <a href="http://www.groths.org/?m=201110" target="_blank">http://www.groths.org/?m=201110</a>, et <a href="http://digitaldj.net/2011/07/21/trim-enabler-for-lion/" target="_blank">http://digitaldj.net/2011/07/21/trim-enabler-for-lion/</a> Lionel du site Macbidouille/HardMac précise également dans son billet daté du 17 octobre qu&#8217;il serait aussi possible d&#8217;activer la commande dans les version précédentes du système. N&#8217;ayant pas testé l&#8217;une ou l&#8217;autre des modifications, je ne peux pas vous en dire en plus.</p>
<p><strong>Dispendieux, mais confortable</strong></p>
<p>Bien que très coûteuse à l’heure actuelle, l’utilisation d’un SSD au quotidien est particulièrement confortable<strong> </strong>(temps de démarrage plus court, lancement des applications quasi instantané, réactivité générale accrue). Si vous aussi êtes disposés à tester cette dernière innovation technologique : sachez que dans la gamme de Macintosh actuelle, une option SSD est proposée sur un grand nombre de modèles (à l’exception des MacBook Blanc, Mac Mini et iMac 21,5 pouces). Notez également que lors d’une configuration avec deux disques (SSD et traditionnel), le système, les applications ainsi que le compte utilisateur sont automatiquement installés sur le SSD. Aussi, si vous avez à traiter de gros volumes de données générant de nombreux fichiers temporaires (montage vidéo ou audio), déportez alors leur stockage sur le disque dur traditionnel. Enfin, la seule erreur à ne pas commettre est d’employer un utilitaire de défragmentation, qui userait plus que de raison le disque sans fournir un gain de réactivité supplémentaire.</p>
<p><strong>Glop, glop</strong></p>
<p>- Vélocité</p>
<p><strong>Pas glop, pas glop</strong></p>
<p>- Prix<br />
- Gestion du Trim sous OS X<br />
- Confidentialité des données / Mode d&#8217;effacement (y compris sécurisé) inepte en l&#8217;état actuel</p>
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		<title>Sequel LE Campus, le séquenceur à l’assaut des écoles de musique</title>
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		<pubDate>Wed, 28 Sep 2011 11:59:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>David</dc:creator>
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		<category><![CDATA[École de musique]]></category>
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		<description><![CDATA[Après s’être attaqué en dilettante au marché musical d’entrée de gamme, Steinberg tente de séduire le monde de l’enseignement spécialisé. Trop vite présenté comme un alter ego de GarageBand, Sequel est en vérité un outil bien plus spécialisé que son supposé rival.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Après s’être attaqué en dilettante au marché musical d’entrée de gamme, Steinberg tente de séduire le monde de l’enseignement spécialisé. Trop vite présenté comme un alter ego de GarageBand, Sequel est en vérité un outil bien plus spécialisé que son supposé rival.</strong></p>
<p>Comparaison n’est pas raison. Il me semble opportun d’éliminer d’emblée les poncifs qui caractérisent d’ordinaire le marché des séquenceurs premier prix. Car ils ne sont pas nécessairement destinés aux musiciens débutants, et lorgnent plus volontiers vers la génération technophile où la cellule musicale de base se mesure à l’aune du « sample ». Au diable la complexité du langage et son implication dans l’esthétique des grands mouvements artistiques, et bienvenue dans le monde du remix ! GarageBand est une réinvention du séquenceur Logic Audio ; agréable outil pédagogique (bien que distillant parfois un savoir approximatif), il s’adresse néanmoins aux autodidactes. Sequel, quant à lui, s’inscrit dans une veine plus académique. Pour en maîtriser les subtilités, l’aide d’un enseignement spécialisé est un atout incontestable.</p>
<p><a href="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2011/09/Interface-de-Sequel.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-848" title="Interface de Sequel" src="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2011/09/Interface-de-Sequel.jpg" alt="" width="600" height="339" /></a></p>
<p><strong>Retour vers le futur</strong></p>
<p>Si l’interface adopte une esthétique électro tendance Graphwerk, en revanche, c’est un classicisme des plus stricts qui anime le coeur du logiciel. Steinberg ne propose ni plus ni moins qu’une version remise au goût du jour du très vénérable Cubase Audio/VST (1996) — le tout proposé au sein d’une seule et unique fenêtre. La partie supérieure est dévolue à l’affichage des différentes pistes ; la partie inférieure donnant accès à des panneaux complémentaires (incluant une table de mixage, l’inspecteur de piste et autres inserts d’effets, une bibliothèque de boucles audio appelées MediaBay dans la terminologie du logiciel, un éditeur audio et MIDI de bon aloi intégrant les mêmes raffinements que GarageBand, un mode arrangeur autorisant la constitution de pattern à la manière d’une boîte à rythmes ou des séquenceurs des années 80, sans oublier l’accès aux réglages généraux du projet).</p>
<p><a href="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2011/09/Editeur-audio-Sequel.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-850" title="Editeur audio Sequel" src="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2011/09/Editeur-audio-Sequel.jpg" alt="" width="600" height="406" /></a></p>
<p><strong>La technique du son avant tout</strong></p>
<p>Tout comme GarageBand, Sequel autorise la composition par le biais de boucles préenregistrées. Mais son véritable potentiel réside dans la prise de son acoustique — ce qui constitue le moyen le plus cohérent d’aborder les enjeux techniques et les choix esthétiques d’un mixage. La tradition musicale orale étant le véritable coeur de cible de l’application, Sequel ne dispose donc pas d’éditeur de partition (même sommaire). Pour cela, il faudra se tourner vers Cubase Elements 6 (99 €), qui lui est un séquenceur généraliste, mais qui suppose pour la composition de maîtriser les éléments fondamentaux du langage musical et de l’harmonie en particulier. Concernant Sequel toujours, j’ai noté quelques anomalies mineures comme l’incapacité de créer une mesure ternaire à quatre temps. Aussi, si les compositions à enregistrer se limitent à la dance, l’électro ou le rock basique, cela ne pose en aucun cas souci. Pour le blues, la soul, le rythm’n’blues ou le rock tendance Muse ou Dream Theater, il faudra ruser. Du reste, Sequel est peu exigeant sur la configuration matérielle de base. L’application peut même s’installer sur un « simple » MacBook et transformer ce dernier en un PortaStudio moderne, sachant gérer en outre 8 pistes simultanées en entrée, s’il vous plaît !</p>
<p><strong>Glop, glop : </strong>Pistes illimitées, fonctions compression/expension temporelle, asservissement de l’audio au tempo, qualité des boucles, mode Arrangeur, séquenceur pilotable à distance&#8230;</p>
<p><strong>Pas glop :</strong> Pas de protection automatique du larsen, incompatible avec les plug-ins VST, égaliseur semi-paramétrique, module d’encodage MP3 en option (15 €)</p>
<p><strong>Prix :</strong> 100,49 € pour une licence unique (Sequel 2), 200 € pour le pack Campus (licence multiposte)</p>
<p><strong>Logiciel en français</strong></p>
<p><strong>Éditeur :</strong> Steinberg - <a href="http://www.steinberg.net/en/education/sequel_le_campus.html" target="_blank">http://www.steinberg.net/en/education/sequel_le_campus.html</a></p>
<p><strong>Configuration :</strong> Processeur Intel cadencé à 1.8 GHz, 1 Go RAM, OS X 10.4, affichage écran 1280 x 800 pixels, accès internet pour activer la licence.</p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Logic 9 mérite-t-il un tel concert de louanges ?</title>
		<link>http://gbattitude.com/blog/logic-9-merite-t-il-un-tel-concert-de-louanges%c2%a0?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=logic-9-merite-t-il-un-tel-concert-de-louanges%25c2%25a0</link>
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		<pubDate>Wed, 14 Sep 2011 09:13:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>David</dc:creator>
				<category><![CDATA[Blog]]></category>
		<category><![CDATA[Banc d'essai]]></category>
		<category><![CDATA[Logic Express 9]]></category>
		<category><![CDATA[Logic Pro 9]]></category>
		<category><![CDATA[Review]]></category>
		<category><![CDATA[Séquenceur]]></category>
		<category><![CDATA[Test]]></category>

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		<description><![CDATA[À chaque nouvelle évolution de son séquenceur professionnel, Apple tente de masquer toujours plus l’ergonomie antédiluvienne de feu Notator Logic Audio sur laquelle reposent les actuelles versions Studio et Express. Avec la version 8, la mission était presque accomplie.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>À chaque nouvelle évolution de son séquenceur professionnel, Apple tente de masquer toujours plus l’ergonomie antédiluvienne de feu <em>Notator Logic Audio</em> sur laquelle reposent les actuelles versions Studio et Express. Avec la version 8, la mission était presque accomplie.</strong></p>
<p>Sous des dehors rappelant plus Aperture qu’un des éléments de la suite Final Cut Studio, Logic devenait enfin fréquentable sans pour autant être d’une facilité d’emploi exemplaire. Cela étant dit, aucune autre solution « pro » concurrente ne peut se targuer d’échapper à l’esthétique « usine à gaz ». C’est un problème inhérent au nombre de fonctions concentré au sein d’une même interface (banc de montage audio non linéaire, gestionnaire d’événements MIDI, éditeur de partition, table de mixage…). Historiquement, il ne faut pas oublier que toutes les stations de travail audionumérique héritent de concepts datant de la fin des années 80. À ce titre, sous des dehors chics se cache en vérité un séquenceur MIDI solide et particulièrement riche en possibilités. Seulement voilà, si les vieux briscards possèdent encore dans leur home studio toute une armada de synthétiseurs MIDI reliés entre eux, la jeune génération, elle, n’en a cure. Elle a été élevée au son des instruments virtuels et des CD-Rom de « sampling » — la parfaite gestion du MIDI n’est donc pas sa toute première préoccupation. Il lui faut avant tout un logiciel qui traite correctement l’enregistrement audionumérique, et qui soit à même de lui fournir un set d’instruments virtuels prêt à l’emploi. Logic 9 s’exécute en ce sens, offrant en plus des boucles d’instruments issues de GarageBand  : un échantillonneur (EXS 24), cinq synthétiseurs (à synthèse soustractive ou à modulation de fréquence), une boîte à rythmes d’excellente facture (UltraBeat) ainsi qu’un vocodeur.</p>
<p><a href="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2011/09/Interface-Logic-Express1.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-840" title="Interface-Logic-Express" src="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2011/09/Interface-Logic-Express1.jpg" alt="" width="400" height="232" /></a></p>
<p><strong>Des nouveautés qui manquent d’originalité</strong></p>
<p>Si Logic 9 n’apporte pas de grands bouleversements à ses utilisateurs, quelques nouveaux outils pratiques s’immiscent subrepticement dans le quotidien du musicien. De là, à crier à l’originalité, c’est un pas que je me garderai bien de franchir, car toutes les améliorations apportées — sans exception — existent depuis belle lurette chez Mark Of The Unicorn ou chez Steinberg. Apple met simplement au même niveau que la concurrence son logiciel musical. Première nouveauté pour Logic 9, donc : la fonction Flex Time que l’on active à partir d’une icône située dans la barre d’outils. Comme son nom l’indique, cette fonction permet d’ajuster à la volée une région audio et de l’asservir à la pulsation rythmique de son choix. Pour ce faire, Apple a eu la bonne idée de cumuler deux techniques : le découpage de l’onde sonore par détection de transitoires (à la manière de ReCycle édité par Propellerheads), mais aussi par traitement DSP. Le résultat obtenu est assez naturel même lorsque l’on pousse Flex Time dans ses derniers retranchements.</p>
<p><a href="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2011/09/1.-Flex-Time.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-835" title="1. Flex Time" src="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2011/09/1.-Flex-Time.jpg" alt="" width="300" height="254" /></a></p>
<p>La seconde grande nouveauté concerne la mise à disposition des guitaristes d’une pléthore de simulateurs d’ampli (Vox, Fender, Marshall, Peavey…) en version « solid state combo » ou « amp stack ». Pour chacun des modèles, il vous sera possible de personnaliser les sections d’égalisation, de réverbération, d’effets divers ainsi que le placement du microphone (à condensateur, dynamique ou à ruban) devant le haut-parleur. Le rendu final est de bonne qualité sans toutefois mettre au rancard des plug-ins comme Amplitube (IK Multimedia), AmpFarm ou PodFarm (de chez Line6).</p>
<p><a href="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2011/09/2.-Simulateur-dampli.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-832" title="2.-Simulateur-d'ampli" src="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2011/09/2.-Simulateur-dampli.jpg" alt="" width="400" height="142" /></a></p>
<p>À cela s’ajoute naturellement un pédalier d’effets entièrement configurable (30 pédales au total dont certaines sont issues de GarageBand ‘09).</p>
<p><a href="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2011/09/3.-Pédales-deffets.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-836" title="3. Pédales d'effets" src="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2011/09/3.-Pédales-deffets.jpg" alt="" width="298" height="340" /></a></p>
<p>À toute cette débauche d’effets, il est utile de préciser que Logic 9 propose désormais un éditeur de partition très complet, souple d’emploi, sachant traiter le répertoire classique, jazz ou populaire : les grilles d’accords, les tablatures pour guitare, les notations pour percussions n’ont pas de secret pour lui !</p>
<p><a href="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2011/09/4.-Grilles-daccords-Logic-Express.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-833" title="4.-Grilles-d'accords-Logic-Express" src="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2011/09/4.-Grilles-daccords-Logic-Express.jpg" alt="" width="400" height="244" /></a></p>
<p><strong>Accords et dissonances</strong></p>
<p>Pour le reste, Logic 9 joue sa partition en mode mineur. Et le bilan est plutôt contrasté. Pour le meilleur, on peut noter que le cumul de différentes prises au sein d’une piste (le multi-take) a été améliorée rendant l’opération d’édition plus facile et assez proche de ce que Digital Performer propose depuis presque huit ans. Toujours au rayon des bonnes idées empruntées à la concurrence, on retiendra la possibilité de consigner des mémos afin de tenir un journal de bord des sessions d’enregistrements, ou le Varispeed qui a permis autrefois de transformer artificiellement la tessiture de Madonna sur la chanson « Holiday ».</p>
<p><a href="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2011/09/5.-MultiTake-Overdub.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-834" title="5. MultiTake-Overdub" src="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2011/09/5.-MultiTake-Overdub.jpg" alt="" width="400" height="277" /></a></p>
<p>Lourde et parfois instable, la version 9 est arrivée à maturité quelques huit mois après son lancement. Outre la correction de nombreux bogues, la version 9.1 s’ouvre au mode 64 bits, et gère désormais un adressage mémoire supérieur à 4 Go. L’avantage direct pour l’utilisateur qui dispose d’une configuration cossue est de pouvoir enfin l’exploiter à son plein potentiel. Il est à noter que pour simplifier la vie à l’utilisateur, Apple a fait en sorte que les plug-ins 32 bits soient encore reconnus.</p>
<p>Aussi, à l’heure du bilan, la version Express demeure sans doute un bon investissement si vous êtes un compositeur à la recherche d’un produit complet et cohérent. Au niveau de la qualité du moteur audio, dans la même gamme de prix, Studio One de Presonus fait bien mieux, mais n’en offre pas tant. Par rapport à la version Pro, Logic Express n’est pas du tout une déclinaison au rabais, loin s’en faut ! Sont absents : la gestion multicanal, quelques instruments virtuels, ainsi qu’une poignée d’effets comme la réverbération par convolution ou l’égaliseur à phase linéaire que l’on pourra substituer sans mal par des plug-ins commerciaux de bien meilleure facture. La perte n’est donc pas immense pour un logiciel dont le placement tarifaire est l’un des plus compétitifs du marché eu égard aux fonctionnalités offertes. Reste à voir maintenant ce qu&#8217;il va advenir de la prochaine version 10 (Logic X). À cette occasion, la société Apple sacrifiera-t-elle encore une fois la stabilité de l&#8217;application (à l&#8217;instar d&#8217;Aperture ou Final Cut Pro) sur l&#8217;autel de l&#8217;innovation (avec iOS en ligne de mire) ? Si Cupertino réussissait à concilier les deux approches du premier coup, ce serait une grande première depuis des années.</p>
<p><strong>Configuration minimale :</strong></p>
<p>Ordinateur Mac équipé d&#8217;un <strong>processeur Intel</strong>, 1 Go (2 Go ou plus recommandés), Moniteur doté d&#8217;une résolution minimale de 1280 x 800, <strong>Mac OS X 10.5.7 ou version ultérieure,</strong> QuickTime 7.6 ou version ultérieure, Lecteur DVD requis pour l&#8217;installation, <strong>Interface audio</strong> PCI Express, ExpressCard/34, USB ou FireWire recommandée</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Apprendre un morceau à l’oreille</title>
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		<pubDate>Sun, 11 Sep 2011 16:35:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>David</dc:creator>
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		<category><![CDATA[33 RPM]]></category>
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		<description><![CDATA[Capo et 33 RPM sont destinés aux musiciens souhaitant reproduire à l’oreille leurs morceaux favoris. Pour ce faire, les deux partagiciels autorisent la lecture des fichiers audio à un tempo lent, permettant ainsi de reconnaître la moindre note entendue.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Capo et 33 RPM sont destinés aux musiciens souhaitant reproduire à l’oreille leurs morceaux favoris. Pour ce faire, les deux partagiciels autorisent la lecture des fichiers audio à un tempo lent, permettant ainsi de reconnaître la moindre note entendue.</strong></p>
<p>L’un et l’autre s’en sortent honorablement à condition que l’orchestration reste minimale. En revanche, dès que les arrangements s’étoffent, la restitution sonore à « basse vitesse » produit divers artefacts sonores rendant l’écoute inconfortable et l’exercice peu concluant. Capo dispose d’une interface très agréable et offre la possibilité de structurer l’écoute à l’aide de marqueurs dévolus aux couplets, refrains et autres ponts&#8230; Las, son tarif en fera fuir plus d’un.</p>
<p><a href="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2011/09/1.-Capo.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-822" title="1. Capo" src="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2011/09/1.-Capo-300x185.jpg" alt="" width="300" height="185" /></a></p>
<p>De son côté, 33 RPM n’a que pour seul défaut de ne pas proposer de marqueurs d’écoute. Pour le reste, il rendra les mêmes services que son rival.</p>
<p><a href="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2011/09/2.-33-RPM.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-823" title="2. 33 RPM" src="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2011/09/2.-33-RPM-300x178.jpg" alt="" width="300" height="178" /></a></p>
<p>Capo 2.1.3<br />
<a href="http://supermegaultragroovy.com/products/Capo/" target="_blank">http://supermegaultragroovy.com/products/Capo/</a><br />
35,21 €</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>33 RPM 1.1.7<br />
<a href="http://www.edenwaith.com/products/33rpm/" target="_blank">http://www.edenwaith.com/products/33rpm/</a><br />
9,30 €</p>
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		<title>Lion : un dictionnaire au bout des doigts</title>
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		<pubDate>Thu, 08 Sep 2011 16:54:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>David</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Dictionnaire]]></category>
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		<category><![CDATA[Mac OS X]]></category>
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		<description><![CDATA[Depuis OS X Lion, demander la définition du dictionnaire n’a jamais été aussi simple ! Pour ce faire, placez votre curseur au-dessus d’un mot (que ce soit dans Safari, Bean, TextEdit voire même au sein d’un extrait texte). Puis, touchez deux fois votre trackpad avec trois doigts.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis OS X Lion, demander la définition du dictionnaire n’a jamais été aussi simple ! Pour ce faire, placez votre curseur au-dessus d’un mot (que ce soit dans Safari, Bean, TextEdit voire même au sein d’un extrait texte). Puis, touchez deux fois votre trackpad avec trois doigts. La définition apparaît alors au sein d’un phylactère blanc. Si votre connexion internet est active, vous pourrez obtenir des informations complémentaires provenant de Wikipédia. De façon prosaïque, Apple ne fait que mettre à portée de « doigt » tout le contenu de l’application Dictionnaire.</p>
<p><a href="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2011/09/2.Une-définition-à-portée-de-doigts1.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-815" title="2.Une définition à portée de doigts" src="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2011/09/2.Une-définition-à-portée-de-doigts1.jpg" alt="" width="532" height="328" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>De ce fait, si vous réalisez une double frappe sur un mot anglais, vous aurez alors à faire au dictionnaire Oxford rédigé naturellement dans la langue de Shakespeare ; même chose pour le japonais, car ce sont des langues incluses par défaut dans Mac OS X. Pour mémoire, rien ne vous empêche d’ajouter un thésaurus Allemand (<a href="http://bit.ly/nHpS0V" target="_blank">http://bit.ly/nHpS0V</a>) ou bien le dictionnaire de l’Académie française dans son édition de 1935 (<a href="http://www.etresoft.com/etreref/EtreRef_Dictionnaire-AcademieFrancaise_1935_101.zip" target="_blank">http://www.etresoft.com/etreref/EtreRef_Dictionnaire-AcademieFrancaise_1935_101.zip)</a>. Une fois les greffons installés, rendez-vous dans les préférences de l’application Dictionnaire. Cochez les sources ajoutées. Si ces dernières sont déjà actives — et que les définitions n’apparaissent pas dans la langue choisie — décochez puis cochez de nouveau les items concernés.</p>
<p><a href="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2011/09/3.Activer-les-dictionnaires-complémentaires.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-810" title="3.Activer les dictionnaires complémentaires" src="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2011/09/3.Activer-les-dictionnaires-complémentaires.jpg" alt="" width="472" height="339" /></a></p>
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		<title>Composition et mixage avec GarageBand &#8217;09 : manuel de survie pour compositeur en herbe</title>
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		<pubDate>Thu, 14 Jan 2010 00:35:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>David</dc:creator>
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		<category><![CDATA[GarageBand]]></category>
		<category><![CDATA[composition]]></category>
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		<category><![CDATA[prise de son]]></category>

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		<description><![CDATA[Meilleurs voeux à toutes et à tous. Voilà, nous y sommes. (Roulements de tambours, jingle de 20th Century Fox...). Le manuel de survie pour compositeur en herbe est disponible chez tous les libraires (ou presque...). Enfin, avec la vague d'intempérie qui s'est abattue sur la France ces derniers jours, rien n'est moins sûr ! Non, je plaisante, naturellement... De quoi parle mon livre, à qui se destine-t-il, une guitare électrique peut-elle être une arme redoutable pour combattre les vampires, le héros meurt-il à la fin, le LFO est-il soluble dans la musique tonale...?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Meilleurs voeux à toutes et à tous. Voilà, nous y sommes. (Roulements de tambours, jingle de 20th Century Fox&#8230;). Le manuel de survie pour compositeur en herbe est disponible chez tous les libraires (ou presque&#8230;). Enfin, avec la vague d&#8217;intempérie qui s&#8217;est abattue sur la France ces derniers jours, rien n&#8217;est moins sûr ! Non, je plaisante, naturellement&#8230; De quoi parle mon livre, à qui se destine-t-il, une guitare électrique peut-elle être une arme redoutable pour combattre les vampires, le héros meurt-il à la fin, le LFO est-il soluble dans la musique tonale&#8230;? Vous allez enfin connaître la réponse à toutes ces questions essentielles — juste après la pub.</strong></p>
<p>Les origines du manuel de survie remontent à l&#8217;année 2001, et s&#8217;adressaient alors en priorité aux élèves de mon école de musique — et particulièrement celles et ceux qui avaient choisi de monter leur groupe, produire et promouvoir leurs compositions originales. Cela étant, si le coût du matériel d&#8217;enregistrement était déjà devenu plus abordable et d&#8217;une qualité globale satisfaisante pour le prix (comparé aux décennies passées), en revanche côté logiciel, vous n&#8217;aviez pas de solutions faciles d’accès pour développer vos idées musicales. Et c’est tout le secret de la réussite d’un morceau : la méthode. Mais lorsque vous débutez, il y a un grand nombre de notions que vous ne maîtrisez pas. Vous pouvez être un musicien talentueux, cela ne fait pas de vous de facto un informaticien hors pair, un ingénieur du son, un bon manager ou un directeur marketing. Aussi, la première version brute de décoffrage du manuel de survie ressemblait des conseils par thème. Puis, comme d&#8217;autres projets, ce dernier a fini au fond d&#8217;un tiroir (le premier tout en haut à gauche de mon bureau).</p>
<p><strong>L&#8217;histoire sans fin (ou l&#8217;éloge de Schopenhauer)</strong></p>
<p>L’histoire de ce manuel a refait surface à la sortie de la version 5 de GarageBand (nom de code : ‘09) en janvier dernier. Outre le fait que le logiciel était de plus en plus utilisé en pré-production par nombre d&#8217;artistes sous contrat d&#8217;édition de par le monde, il était aussi devenu un outil pédagogique autonome et de premier plan — avec l&#8217;apparition du magasin de cours et de la section Apprendre à jouer. Même si certaines notions sont orientées ou discutables (le premier qui me parle de triades, je l&#8217;étrangle — private joke) : l&#8217;application se destine aux autodidactes. Expérience à l&#8217;appui, GarageBand est le seul séquenceur que vous pouvez confier à un enfant de 8 ans n&#8217;ayant jamais suivi de cours de musique — et il se révèlera capable de composer une petite pièce musicale. Comme support d&#8217;éveil musical, c&#8217;est un outil idéal. D&#8217;un instrument didactique à une solution de production musicale complète, il n&#8217;y avait qu&#8217;un pas qu&#8217;il fallait franchir. C&#8217;est l&#8217;une des raisons de ce livre. Pour qui, pourquoi ? Généralement lorsqu&#8217;il vous prend l&#8217;envie de monter un groupe, vous êtes lycéen (rarement collégien). Vous n&#8217;avez par conséquent qu&#8217;un très petit budget pour constituer votre home studio (si tant est que cela soit possible). Et comme l&#8217;ordinateur est le coeur même de votre atelier, il est plutôt souhaitable de mettre la main sur une solution tout-en-un&#8230; au meilleur prix, il va sans dire. Par chance, Apple livre avec tous les Mac la suite iLife dont fait parti GarageBand. On pourrait penser que ce logiciel n&#8217;est pas capable de rivaliser avec les autres séquenceurs du marché — mais il n&#8217;en est rien. Bien au contraire. Ceci étant acquis, la nouvelle direction du livre devait être ce qui m&#8217;avait manqué adolescent : un ouvrage d&#8217;initiation regroupant les méthodes de travail pour la composition, la prise de son, le mixage, entre autres choses, s&#8217;adressant essentiellement aux 15-20 ans&#8230; C&#8217;est ainsi que l&#8217;écriture du livre a commencé. Il n&#8217;était pas question d&#8217;en faire un manuel d&#8217;instruction déguisé pour GarageBand. Vous n&#8217;aviez d&#8217;ailleurs pas besoin de moi pour cela. Aussi, ce que j&#8217;explique dans l&#8217;ouvrage pourrait être décliné à l&#8217;identique pour n&#8217;importe quel autre système d&#8217;enregistrement (Logic, Cubase, Digital Performer&#8230;). La machine n&#8217;a aucune espèce d&#8217;importance — c&#8217;est ce que vous produisez qui doit l&#8217;être ! Aussi pour des raisons de cohérence avec la philosophie du livre, j&#8217;ai souhaité deux choses que Sandrine Paniel et Muriel Shan Sei Fan (respectivement Éditrice et Responsable éditoriale du secteur informatique chez Eyrolles) m&#8217;ont accordées (je les en remercie mille fois encore !!!) : <strong>passer le format du livre en &#8220;poche&#8221; pour qu&#8217;il puisse vous accompagner plus facilement (c&#8217;est quand même plus gros qu&#8217;un iPhone — je vous aurai prévenu), et baisser le prix de vente du livre sous la barre des 20 €.</strong></p>
<p>Enfin, j&#8217;ai mis un point d&#8217;honneur à vous présenter dans le livre des solutions peu onéreuses, mais de qualité que ce soit pour les exemples de microphones à employer, ou bien dans le choix des plug-ins — toute la difficulté étant de ne pas trahir l&#8217;univers dans lequel vous évoluez, la vraie vie du compositeur en herbe ! Celle où pour acheter ne serait-ce qu&#8217;un microphone dynamique ou électrostatique entrée de gamme, il vous faudra sans doute aligner les concerts, faire les mariages ou les bals du samedi soir, voire même prendre un petit job annexe&#8230;</p>
<p><strong>Le manuel par le menu</strong></p>
<p>Venons-en pour finir au découpage du livre et ce qu&#8217;il contient. Je vous le donne in extenso, tel qu&#8217;il est présenté dans l&#8217;avant-propos : Le découpage du livre suit la logique de réalisation d’une œuvre musicale enregistrée, de la recherche des premières idée jusqu’à sa finalisation. Il ne s’agit pas d’un exposé théorique, mais d’un guide de survie pour le compositeur en herbe. De ce fait, vous trouverez des recettes prêtes à l’emploi, tenant compte des contraintes budgétaires liées à la pratique amateur. Mais également, y est consigné ce qui constitue la clef de voûte de la composition : le fonctionnement du langage musical.</p>
<p><strong>Les chapitres 1 et 2</strong> se consacrent au choix du matériel pour la constitution de son home studio, ainsi qu’à l’installation de GarageBand.</p>
<p><strong>Le chapitre 3</strong> se destine aux compositeurs néophytes souhaitant élaborer leur premier morceau sans avoir à apprendre le solfège. C’est aussi l’occasion de comprendre l’importance de l’orchestration.</p>
<p><strong>Les chapitres 4 et 5</strong> sont l’occasion de réviser les notions fondamentales de théorie de la musique, car pour partie, elles portent en elles la clef du succès de vos futures compositions.</p>
<p><strong>Le chapitre 6</strong> concerne la phase préparatoire à l’enregistrement, c’est-à-dire comment préparer son projet GarageBand afin d’être toujours opérationnel, à n’importe quel moment de la journée.</p>
<p><strong>Le chapitre 7</strong> vous donne des conseils pour bien préparer votre enregistrement et concrétiser vos idées musicales. Pour ne pas vous abandon- ner à votre sort et tenir compte de vos contraintes de budget, notre parti pris a été de consigner des recettes de prise de son simples à réaliser et avec du matériel premier prix.</p>
<p><strong>Les chapitres 8 et 9</strong> expliquent les notions essentielles à observer pour réaliser un mixage de qualité.</p>
<p><strong>Le chapitre 10</strong> résume les options à votre disposition pour finaliser votre enregistrement depuis GarageBand.</p>
<p><strong>Le chapitre 11</strong> comporte nombre de trucs et astuces pour dépasser les limites du logiciel.</p>
<p><strong>Le chapitre 12</strong> vous propose une méthode de travail alternative, s’éloignant des techniques traditionnelles exposées tout au long de l’ouvrage.</p>
<p><strong>Quant à l’annexe</strong>, elle regroupe les raccourcis clavier ainsi que des notions techniques complémentaires. Que la force créatrice soit avec vous !</p>
<p>David A. MARY <em>Composition et mixage avec GarageBand &#8217;09 : manuel de survie pour compositeur en herbe</em>, Collection Sans Taboo, Édition Eyrolles. ISBN: 978-2212125641. Sortie le 14 janvier 2010. Prix constaté : 18,05 € (chez Amazon, Fnac, Virgin&#8230;)</p>
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