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	<title>GarageBand Attitude &#187; Blog</title>
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	<description>Tutoriels GarageBand</description>
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		<title>Le Marathon des sables : pour aider Michel</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Feb 2012 18:23:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>David</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Du 6 au 16 avril 2012, mon ami Alexis (connu sous le nom de code Dossard 145) participe avec cinq autres passionnés de course à pied au Marathon des sables; un périple de 250 km dans le désert marocain. Pour cette édition, ils courront pour un jeune homme de 22 ans atteint de myopathie, sous le nom Team ASGVO « POUR MICHEL ».]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Du 6 au 16 avril 2012, mon ami Alexis (connu sous le nom de code Dossard 145) participe avec cinq autres passionnés de course à pied au Marathon des sables; un périple de 250 km dans le désert marocain. Pour cette édition, ils courront pour un jeune homme de 22 ans atteint de myopathie, sous le nom Team ASGVO « POUR MICHEL ». Grâce à cela, ils espèrent lui offrir un fauteuil roulant électrique. Étant donné le prix de ce dernier, ils auront également besoin de l&#8217;aide de nombreux mécènes.</strong></p>
<p>Si vous avez dans vos connaissances, des chefs d’entreprise qui pourraient être intéressés par ce projet, je vous remercie de leur diffuser le BOOK ci-joint relatant leur œuvre. Un élément à leur préciser, les donateurs aurons une réduction d&#8217;impôt de 66% étant donné la reconnaissance de l&#8217;Association ASGVO à qui seront faits les règlements.</p>
<p>Pour rejoindre le groupe créé sur Facebook, rendez-vous à l&#8217;adresse suivante : <a href="https://www.facebook.com/pages/Team-Asgvo-pour-Michel/306683579383495">https://www.facebook.com/pages/Team-Asgvo-pour-Michel/306683579383495</a></p>
<p>Pour télécharger le dossier de presse :<br />
<a href="http://www.gbattitude.com/MDS_2012_POUR_MICHEL.pdf" target="_blank">http://www.gbattitude.com/MDS_2012_POUR_MICHEL.pdf</a></p>
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		<title>Joyeuses fêtes !</title>
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		<pubDate>Sun, 25 Dec 2011 10:58:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>David</dc:creator>
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		<category><![CDATA[joyeux fêtes]]></category>
		<category><![CDATA[Noël]]></category>

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		<description><![CDATA[Bonjour à toutes et à tous, je vous remercie de venir me rendre visite à intervalle régulier — même si je n'ai pas été franchement prolixe ces derniers temps. Les prochains articles à paraître concerneront des parties de mon livre qui "ont été coupées au montage".]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à toutes et à tous,</p>
<p>Je vous remercie de venir me rendre visite à intervalle régulier — même si je n&#8217;ai pas été franchement prolixe ces derniers temps. Les prochains articles à paraître concerneront des parties de mon livre qui &#8220;ont été coupées au montage&#8221;. Même si ces dernières ne sont pas d&#8217;une importance capitale, après relecture, il me semble opportun de vous les livrer. Vous les retrouverez d&#8217;ici peu en lecture sur le blog, puis en téléchargement PDF — sans doute plus agréable à lire depuis un iPad qu&#8217;à travers l&#8217;interface d&#8217;un navigateur.</p>
<p>En attendant, je vous souhaite un joyeux Noël ainsi que tous mes voeux pour la prochaine année.</p>
<p>Je vous embrasse <img src='http://gbattitude.com/garageband/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /> </p>
<p>David</p>
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		<title>Oserez-vous passer au SSD ?</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Nov 2011 16:52:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>David</dc:creator>
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		<category><![CDATA[disque dur]]></category>
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		<description><![CDATA[Dans la famille des supports de masse, le SSD représente sans aucun doute le nec plus ultra. Pour celles et ceux qui ont raté le début de l'épisode, je vous propose une session de rattrapage. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dans la famille des supports de masse, le SSD représente sans aucun doute le nec plus ultra. Pour celles et ceux qui ont raté le début de l&#8217;épisode, je vous propose une session de rattrapage. </strong></p>
<p>Lorsque l’on parle disque dur, tout utilisateur d’ordinateur sait de quoi il en retourne de façon plus ou moins précise : à l’intérieur d’un boîtier sont empilés des plateaux rigides recouverts d’une couche magnétique. La lecture des données comme l’écriture est assurée par un bras articulé. La topologie d’un disque dur est la suivante : chaque plateau est divisé en cercles concentriques que l’on appelle une piste, elle-même divisée en petites portions de 512 octets (généralement) que l’on nomme un secteur.</p>
<p><a href="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2011/11/1HDD.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-892" title="1HDD" src="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2011/11/1HDD.jpg" alt="" width="400" height="300" /></a></p>
<p><strong>Le règne de la mémoire flash</strong></p>
<p>Le SSD (Solid State Disk) — signifiant littéralement <em>le disque à semi-conducteurs </em>ou <em>disque électronique</em>  — n’utilise quant à lui plus du tout de plateaux magnétiques, ni de pièces en mouvement. D’ailleurs, à proprement parler, il ne s’agit pas du tout d’un disque, mais d’une mémoire flash ! Aussi, tout l’intérêt d’un tel média de stockage est de pouvoir s’affranchir des contraintes inhérentes à la fragilité du disque dur à plateau d’une part, et de pouvoir profiter de sa formidable vélocité. Voyez plutôt : un temps d’accès de 0,1 ms contre 7 ms pour les meilleurs disques, ainsi qu’un débit en lecture et écriture impressionnant.</p>
<p><a href="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2011/11/2Performances.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-894" title="2Performances" src="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2011/11/2Performances.jpg" alt="" width="400" height="300" /></a></p>
<p><strong>Des mémoires de nature différente</strong></p>
<p>Lorsqu’il s’agit de concevoir un support de masse SSD, le fabricant a le choix entre deux types de mémoire : SLC d’un côté, MLC de l’autre. Au sein d’une mémoire Single Level Cell (SLC), chaque cellule de mémoire peut stocker la capacité d’1 bit. En revanche, la mémoire Multi Level Cell (MLC), comme son nom l’indique, stocke plusieurs bits par cellule (2 ou 3 selon les modèles). Aussi, pas de mystère : c’est cette dernière technologie qui est le plus répandue pour des raisons de coût de fabrication, trois fois moins important. Or, ce choix entraîne deux problèmes liés à la nature et au comportement de ce type de mémoire : des performances amoindries et un vieillissement plus rapide du média — les cycles d’écriture étant limités (entre 5000 et 10000). Si les fabricants de mémoire MLC garantissent un minimum de 5 ans d’utilisation sans dégradation du média, personne n’a le recul suffisant pour attester leur longévité.</p>
<p><strong>Les dessous du SSD</strong></p>
<p>Contrairement aux disques durs traditionnels, la topologie du SSD n’est plus vue par le Macintosh sous la forme de pistes et de secteurs, mais de <em>pages</em> et de<em> blocs</em> ! Attention, il ne s’agit pas là d’un simple changement de terminologie.</p>
<p>- Très prosaïquement, lorsque vous ordonnez d’enregistrer un fichier sur un disque traditionnel, l’ordinateur va s’exécuter sans avoir à se soucier de savoir si la portion du disque disponible avait déjà été utilisée à une date antérieure.</p>
<p>- Dans le cas du SSD, avant de pouvoir écrire, le disque doit d’abord lire les données, déterminer si la portion de mémoire — bien que désormais libre — a déjà été utilisée, et dans ce cas effacer les informations présentes. La phase de lecture s’effectue <em>page</em> par <em>page</em>, c’est-à-dire par plage de 4 Ko à la fois. En revanche, l’effacement des données (préalable à la phase d’écriture) se fait au niveau du <em>bloc</em> (d’une taille de 128 Ko à 512 Ko).</p>
<p><a href="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2011/11/4SSD.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-898" title="4SSD" src="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2011/11/4SSD.jpg" alt="" width="400" height="300" /></a></p>
<p>Aussi, lorsque le disque est encore peu utilisé, les données vont être compilées sur des pages adjacentes. Toutes les informations recueillies au moment de la lecture seront utiles, il n’y a donc pas de gaspille dans le volume de données traitées. En revanche, après quelque temps d’utilisation, les données ne seront plus contiguës et il faudra traiter le contenu d’une page complète à différents endroits de la mémoire, même si à chaque fois seuls quelques octets sont nécessaires.</p>
<p>Enfin, pour couronner le tout, la ré-écriture d’une seule page mène à l’effacement d’un bloc complet ! Et si à cet endroit résidaient des informations encore valides, charge au SSD de leur trouver un nouvel emplacement mémoire. Inutile de préciser que dans ces conditions, à force d’utilisation et de données à traiter, les performances du disque finissent par en pâtir.</p>
<p><strong>Ça TRIM sans relâche</strong></p>
<p>À tous ces tracas, les constructeurs n’ont de cesse de porter des améliorations, implémentées au niveau du contrôleur de disque. C’est ce dernier qui conditionne les performances et la longévité du média. Son comportement peut être révisé par le biais d’une mise à jour de son micrologiciel. Aussi selon les modèles, différentes parades sont proposées — sans être pour autant des recettes miracles. Concernant l’usure précoce des cellules du SSD : un algorithme nommé Static Wear Leveling est chargé de répartir l’écriture sur l’ensemble du média afin d’éviter que certaines portions mémoires ne soient plus sollicitées que d’autres. Également, pour empêcher tout travail inutile au moment de l’écriture des données, et donc, que les performances ne baissent de façon trop sensible au fil du temps, une fonction répertorie à l’avance les endroits vacants du SSD. Si Windows 7 et quelques déclinaisons Linux prennent en charge cette fameuse commande dénommée TRIM, dans le cas de Mac OS X et jusqu&#8217;alors, seuls les disques d&#8217;origines embarqués dans les ordinateurs Apple y ont droit. Depuis le mois d&#8217;octobre 2011, les choses ont quelque peu évolué : l&#8217;activation du TRIM sous 10.7.2 est théoriquement possible avec l&#8217;utilitaire (en beta) que vous trouverez aux adresses qui suivent : <a href="http://www.groths.org/?m=201110" target="_blank">http://www.groths.org/?m=201110</a>, et <a href="http://digitaldj.net/2011/07/21/trim-enabler-for-lion/" target="_blank">http://digitaldj.net/2011/07/21/trim-enabler-for-lion/</a> Lionel du site Macbidouille/HardMac précise également dans son billet daté du 17 octobre qu&#8217;il serait aussi possible d&#8217;activer la commande dans les version précédentes du système. N&#8217;ayant pas testé l&#8217;une ou l&#8217;autre des modifications, je ne peux pas vous en dire en plus.</p>
<p><strong>Dispendieux, mais confortable</strong></p>
<p>Bien que très coûteuse à l’heure actuelle, l’utilisation d’un SSD au quotidien est particulièrement confortable<strong> </strong>(temps de démarrage plus court, lancement des applications quasi instantané, réactivité générale accrue). Si vous aussi êtes disposés à tester cette dernière innovation technologique : sachez que dans la gamme de Macintosh actuelle, une option SSD est proposée sur un grand nombre de modèles (à l’exception des MacBook Blanc, Mac Mini et iMac 21,5 pouces). Notez également que lors d’une configuration avec deux disques (SSD et traditionnel), le système, les applications ainsi que le compte utilisateur sont automatiquement installés sur le SSD. Aussi, si vous avez à traiter de gros volumes de données générant de nombreux fichiers temporaires (montage vidéo ou audio), déportez alors leur stockage sur le disque dur traditionnel. Enfin, la seule erreur à ne pas commettre est d’employer un utilitaire de défragmentation, qui userait plus que de raison le disque sans fournir un gain de réactivité supplémentaire.</p>
<p><strong>Glop, glop</strong></p>
<p>- Vélocité</p>
<p><strong>Pas glop, pas glop</strong></p>
<p>- Prix<br />
- Gestion du Trim sous OS X<br />
- Confidentialité des données / Mode d&#8217;effacement (y compris sécurisé) inepte en l&#8217;état actuel</p>
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		<title>Sequel LE Campus, le séquenceur à l’assaut des écoles de musique</title>
		<link>http://gbattitude.com/blog/sequel-campus-le-sequenceur-a-l-assaut-des-ecoles-de-musique</link>
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		<pubDate>Wed, 28 Sep 2011 11:59:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>David</dc:creator>
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		<category><![CDATA[École de musique]]></category>
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		<description><![CDATA[Après s’être attaqué en dilettante au marché musical d’entrée de gamme, Steinberg tente de séduire le monde de l’enseignement spécialisé. Trop vite présenté comme un alter ego de GarageBand, Sequel est en vérité un outil bien plus spécialisé que son supposé rival.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Après s’être attaqué en dilettante au marché musical d’entrée de gamme, Steinberg tente de séduire le monde de l’enseignement spécialisé. Trop vite présenté comme un alter ego de GarageBand, Sequel est en vérité un outil bien plus spécialisé que son supposé rival.</strong></p>
<p>Comparaison n’est pas raison. Il me semble opportun d’éliminer d’emblée les poncifs qui caractérisent d’ordinaire le marché des séquenceurs premier prix. Car ils ne sont pas nécessairement destinés aux musiciens débutants, et lorgnent plus volontiers vers la génération technophile où la cellule musicale de base se mesure à l’aune du « sample ». Au diable la complexité du langage et son implication dans l’esthétique des grands mouvements artistiques, et bienvenue dans le monde du remix ! GarageBand est une réinvention du séquenceur Logic Audio ; agréable outil pédagogique (bien que distillant parfois un savoir approximatif), il s’adresse néanmoins aux autodidactes. Sequel, quant à lui, s’inscrit dans une veine plus académique. Pour en maîtriser les subtilités, l’aide d’un enseignement spécialisé est un atout incontestable.</p>
<p><a href="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2011/09/Interface-de-Sequel.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-848" title="Interface de Sequel" src="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2011/09/Interface-de-Sequel.jpg" alt="" width="600" height="339" /></a></p>
<p><strong>Retour vers le futur</strong></p>
<p>Si l’interface adopte une esthétique électro tendance Graphwerk, en revanche, c’est un classicisme des plus stricts qui anime le coeur du logiciel. Steinberg ne propose ni plus ni moins qu’une version remise au goût du jour du très vénérable Cubase Audio/VST (1996) — le tout proposé au sein d’une seule et unique fenêtre. La partie supérieure est dévolue à l’affichage des différentes pistes ; la partie inférieure donnant accès à des panneaux complémentaires (incluant une table de mixage, l’inspecteur de piste et autres inserts d’effets, une bibliothèque de boucles audio appelées MediaBay dans la terminologie du logiciel, un éditeur audio et MIDI de bon aloi intégrant les mêmes raffinements que GarageBand, un mode arrangeur autorisant la constitution de pattern à la manière d’une boîte à rythmes ou des séquenceurs des années 80, sans oublier l’accès aux réglages généraux du projet).</p>
<p><a href="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2011/09/Editeur-audio-Sequel.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-850" title="Editeur audio Sequel" src="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2011/09/Editeur-audio-Sequel.jpg" alt="" width="600" height="406" /></a></p>
<p><strong>La technique du son avant tout</strong></p>
<p>Tout comme GarageBand, Sequel autorise la composition par le biais de boucles préenregistrées. Mais son véritable potentiel réside dans la prise de son acoustique — ce qui constitue le moyen le plus cohérent d’aborder les enjeux techniques et les choix esthétiques d’un mixage. La tradition musicale orale étant le véritable coeur de cible de l’application, Sequel ne dispose donc pas d’éditeur de partition (même sommaire). Pour cela, il faudra se tourner vers Cubase Elements 6 (99 €), qui lui est un séquenceur généraliste, mais qui suppose pour la composition de maîtriser les éléments fondamentaux du langage musical et de l’harmonie en particulier. Concernant Sequel toujours, j’ai noté quelques anomalies mineures comme l’incapacité de créer une mesure ternaire à quatre temps. Aussi, si les compositions à enregistrer se limitent à la dance, l’électro ou le rock basique, cela ne pose en aucun cas souci. Pour le blues, la soul, le rythm’n’blues ou le rock tendance Muse ou Dream Theater, il faudra ruser. Du reste, Sequel est peu exigeant sur la configuration matérielle de base. L’application peut même s’installer sur un « simple » MacBook et transformer ce dernier en un PortaStudio moderne, sachant gérer en outre 8 pistes simultanées en entrée, s’il vous plaît !</p>
<p><strong>Glop, glop : </strong>Pistes illimitées, fonctions compression/expension temporelle, asservissement de l’audio au tempo, qualité des boucles, mode Arrangeur, séquenceur pilotable à distance&#8230;</p>
<p><strong>Pas glop :</strong> Pas de protection automatique du larsen, incompatible avec les plug-ins VST, égaliseur semi-paramétrique, module d’encodage MP3 en option (15 €)</p>
<p><strong>Prix :</strong> 100,49 € pour une licence unique (Sequel 2), 200 € pour le pack Campus (licence multiposte)</p>
<p><strong>Logiciel en français</strong></p>
<p><strong>Éditeur :</strong> Steinberg - <a href="http://www.steinberg.net/en/education/sequel_le_campus.html" target="_blank">http://www.steinberg.net/en/education/sequel_le_campus.html</a></p>
<p><strong>Configuration :</strong> Processeur Intel cadencé à 1.8 GHz, 1 Go RAM, OS X 10.4, affichage écran 1280 x 800 pixels, accès internet pour activer la licence.</p>
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		<title>Logic 9 mérite-t-il un tel concert de louanges ?</title>
		<link>http://gbattitude.com/blog/logic-9-merite-t-il-un-tel-concert-de-louanges%c2%a0</link>
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		<pubDate>Wed, 14 Sep 2011 09:13:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>David</dc:creator>
				<category><![CDATA[Blog]]></category>
		<category><![CDATA[Banc d'essai]]></category>
		<category><![CDATA[Logic Express 9]]></category>
		<category><![CDATA[Logic Pro 9]]></category>
		<category><![CDATA[Review]]></category>
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		<description><![CDATA[À chaque nouvelle évolution de son séquenceur professionnel, Apple tente de masquer toujours plus l’ergonomie antédiluvienne de feu Notator Logic Audio sur laquelle reposent les actuelles versions Studio et Express. Avec la version 8, la mission était presque accomplie.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>À chaque nouvelle évolution de son séquenceur professionnel, Apple tente de masquer toujours plus l’ergonomie antédiluvienne de feu <em>Notator Logic Audio</em> sur laquelle reposent les actuelles versions Studio et Express. Avec la version 8, la mission était presque accomplie.</strong></p>
<p>Sous des dehors rappelant plus Aperture qu’un des éléments de la suite Final Cut Studio, Logic devenait enfin fréquentable sans pour autant être d’une facilité d’emploi exemplaire. Cela étant dit, aucune autre solution « pro » concurrente ne peut se targuer d’échapper à l’esthétique « usine à gaz ». C’est un problème inhérent au nombre de fonctions concentré au sein d’une même interface (banc de montage audio non linéaire, gestionnaire d’événements MIDI, éditeur de partition, table de mixage…). Historiquement, il ne faut pas oublier que toutes les stations de travail audionumérique héritent de concepts datant de la fin des années 80. À ce titre, sous des dehors chics se cache en vérité un séquenceur MIDI solide et particulièrement riche en possibilités. Seulement voilà, si les vieux briscards possèdent encore dans leur home studio toute une armada de synthétiseurs MIDI reliés entre eux, la jeune génération, elle, n’en a cure. Elle a été élevée au son des instruments virtuels et des CD-Rom de « sampling » — la parfaite gestion du MIDI n’est donc pas sa toute première préoccupation. Il lui faut avant tout un logiciel qui traite correctement l’enregistrement audionumérique, et qui soit à même de lui fournir un set d’instruments virtuels prêt à l’emploi. Logic 9 s’exécute en ce sens, offrant en plus des boucles d’instruments issues de GarageBand  : un échantillonneur (EXS 24), cinq synthétiseurs (à synthèse soustractive ou à modulation de fréquence), une boîte à rythmes d’excellente facture (UltraBeat) ainsi qu’un vocodeur.</p>
<p><a href="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2011/09/Interface-Logic-Express1.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-840" title="Interface-Logic-Express" src="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2011/09/Interface-Logic-Express1.jpg" alt="" width="400" height="232" /></a></p>
<p><strong>Des nouveautés qui manquent d’originalité</strong></p>
<p>Si Logic 9 n’apporte pas de grands bouleversements à ses utilisateurs, quelques nouveaux outils pratiques s’immiscent subrepticement dans le quotidien du musicien. De là, à crier à l’originalité, c’est un pas que je me garderai bien de franchir, car toutes les améliorations apportées — sans exception — existent depuis belle lurette chez Mark Of The Unicorn ou chez Steinberg. Apple met simplement au même niveau que la concurrence son logiciel musical. Première nouveauté pour Logic 9, donc : la fonction Flex Time que l’on active à partir d’une icône située dans la barre d’outils. Comme son nom l’indique, cette fonction permet d’ajuster à la volée une région audio et de l’asservir à la pulsation rythmique de son choix. Pour ce faire, Apple a eu la bonne idée de cumuler deux techniques : le découpage de l’onde sonore par détection de transitoires (à la manière de ReCycle édité par Propellerheads), mais aussi par traitement DSP. Le résultat obtenu est assez naturel même lorsque l’on pousse Flex Time dans ses derniers retranchements.</p>
<p><a href="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2011/09/1.-Flex-Time.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-835" title="1. Flex Time" src="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2011/09/1.-Flex-Time.jpg" alt="" width="300" height="254" /></a></p>
<p>La seconde grande nouveauté concerne la mise à disposition des guitaristes d’une pléthore de simulateurs d’ampli (Vox, Fender, Marshall, Peavey…) en version « solid state combo » ou « amp stack ». Pour chacun des modèles, il vous sera possible de personnaliser les sections d’égalisation, de réverbération, d’effets divers ainsi que le placement du microphone (à condensateur, dynamique ou à ruban) devant le haut-parleur. Le rendu final est de bonne qualité sans toutefois mettre au rancard des plug-ins comme Amplitube (IK Multimedia), AmpFarm ou PodFarm (de chez Line6).</p>
<p><a href="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2011/09/2.-Simulateur-dampli.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-832" title="2.-Simulateur-d'ampli" src="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2011/09/2.-Simulateur-dampli.jpg" alt="" width="400" height="142" /></a></p>
<p>À cela s’ajoute naturellement un pédalier d’effets entièrement configurable (30 pédales au total dont certaines sont issues de GarageBand ‘09).</p>
<p><a href="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2011/09/3.-Pédales-deffets.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-836" title="3. Pédales d'effets" src="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2011/09/3.-Pédales-deffets.jpg" alt="" width="298" height="340" /></a></p>
<p>À toute cette débauche d’effets, il est utile de préciser que Logic 9 propose désormais un éditeur de partition très complet, souple d’emploi, sachant traiter le répertoire classique, jazz ou populaire : les grilles d’accords, les tablatures pour guitare, les notations pour percussions n’ont pas de secret pour lui !</p>
<p><a href="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2011/09/4.-Grilles-daccords-Logic-Express.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-833" title="4.-Grilles-d'accords-Logic-Express" src="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2011/09/4.-Grilles-daccords-Logic-Express.jpg" alt="" width="400" height="244" /></a></p>
<p><strong>Accords et dissonances</strong></p>
<p>Pour le reste, Logic 9 joue sa partition en mode mineur. Et le bilan est plutôt contrasté. Pour le meilleur, on peut noter que le cumul de différentes prises au sein d’une piste (le multi-take) a été améliorée rendant l’opération d’édition plus facile et assez proche de ce que Digital Performer propose depuis presque huit ans. Toujours au rayon des bonnes idées empruntées à la concurrence, on retiendra la possibilité de consigner des mémos afin de tenir un journal de bord des sessions d’enregistrements, ou le Varispeed qui a permis autrefois de transformer artificiellement la tessiture de Madonna sur la chanson « Holiday ».</p>
<p><a href="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2011/09/5.-MultiTake-Overdub.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-834" title="5. MultiTake-Overdub" src="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2011/09/5.-MultiTake-Overdub.jpg" alt="" width="400" height="277" /></a></p>
<p>Lourde et parfois instable, la version 9 est arrivée à maturité quelques huit mois après son lancement. Outre la correction de nombreux bogues, la version 9.1 s’ouvre au mode 64 bits, et gère désormais un adressage mémoire supérieur à 4 Go. L’avantage direct pour l’utilisateur qui dispose d’une configuration cossue est de pouvoir enfin l’exploiter à son plein potentiel. Il est à noter que pour simplifier la vie à l’utilisateur, Apple a fait en sorte que les plug-ins 32 bits soient encore reconnus.</p>
<p>Aussi, à l’heure du bilan, la version Express demeure sans doute un bon investissement si vous êtes un compositeur à la recherche d’un produit complet et cohérent. Au niveau de la qualité du moteur audio, dans la même gamme de prix, Studio One de Presonus fait bien mieux, mais n’en offre pas tant. Par rapport à la version Pro, Logic Express n’est pas du tout une déclinaison au rabais, loin s’en faut ! Sont absents : la gestion multicanal, quelques instruments virtuels, ainsi qu’une poignée d’effets comme la réverbération par convolution ou l’égaliseur à phase linéaire que l’on pourra substituer sans mal par des plug-ins commerciaux de bien meilleure facture. La perte n’est donc pas immense pour un logiciel dont le placement tarifaire est l’un des plus compétitifs du marché eu égard aux fonctionnalités offertes. Reste à voir maintenant ce qu&#8217;il va advenir de la prochaine version 10 (Logic X). À cette occasion, la société Apple sacrifiera-t-elle encore une fois la stabilité de l&#8217;application (à l&#8217;instar d&#8217;Aperture ou Final Cut Pro) sur l&#8217;autel de l&#8217;innovation (avec iOS en ligne de mire) ? Si Cupertino réussissait à concilier les deux approches du premier coup, ce serait une grande première depuis des années.</p>
<p><strong>Configuration minimale :</strong></p>
<p>Ordinateur Mac équipé d&#8217;un <strong>processeur Intel</strong>, 1 Go (2 Go ou plus recommandés), Moniteur doté d&#8217;une résolution minimale de 1280 x 800, <strong>Mac OS X 10.5.7 ou version ultérieure,</strong> QuickTime 7.6 ou version ultérieure, Lecteur DVD requis pour l&#8217;installation, <strong>Interface audio</strong> PCI Express, ExpressCard/34, USB ou FireWire recommandée</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Apprendre un morceau à l’oreille</title>
		<link>http://gbattitude.com/blog/apprendre-un-morceau-a-l%e2%80%99oreille</link>
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		<pubDate>Sun, 11 Sep 2011 16:35:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>David</dc:creator>
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		<category><![CDATA[33 RPM]]></category>
		<category><![CDATA[Analyse musicale]]></category>
		<category><![CDATA[Capo]]></category>
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		<description><![CDATA[Capo et 33 RPM sont destinés aux musiciens souhaitant reproduire à l’oreille leurs morceaux favoris. Pour ce faire, les deux partagiciels autorisent la lecture des fichiers audio à un tempo lent, permettant ainsi de reconnaître la moindre note entendue.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Capo et 33 RPM sont destinés aux musiciens souhaitant reproduire à l’oreille leurs morceaux favoris. Pour ce faire, les deux partagiciels autorisent la lecture des fichiers audio à un tempo lent, permettant ainsi de reconnaître la moindre note entendue.</strong></p>
<p>L’un et l’autre s’en sortent honorablement à condition que l’orchestration reste minimale. En revanche, dès que les arrangements s’étoffent, la restitution sonore à « basse vitesse » produit divers artefacts sonores rendant l’écoute inconfortable et l’exercice peu concluant. Capo dispose d’une interface très agréable et offre la possibilité de structurer l’écoute à l’aide de marqueurs dévolus aux couplets, refrains et autres ponts&#8230; Las, son tarif en fera fuir plus d’un.</p>
<p><a href="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2011/09/1.-Capo.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-822" title="1. Capo" src="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2011/09/1.-Capo-300x185.jpg" alt="" width="300" height="185" /></a></p>
<p>De son côté, 33 RPM n’a que pour seul défaut de ne pas proposer de marqueurs d’écoute. Pour le reste, il rendra les mêmes services que son rival.</p>
<p><a href="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2011/09/2.-33-RPM.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-823" title="2. 33 RPM" src="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2011/09/2.-33-RPM-300x178.jpg" alt="" width="300" height="178" /></a></p>
<p>Capo 2.1.3<br />
<a href="http://supermegaultragroovy.com/products/Capo/" target="_blank">http://supermegaultragroovy.com/products/Capo/</a><br />
35,21 €</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>33 RPM 1.1.7<br />
<a href="http://www.edenwaith.com/products/33rpm/" target="_blank">http://www.edenwaith.com/products/33rpm/</a><br />
9,30 €</p>
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		<title>Lion : un dictionnaire au bout des doigts</title>
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		<pubDate>Thu, 08 Sep 2011 16:54:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>David</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Dictionnaire]]></category>
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		<category><![CDATA[Mac OS X]]></category>
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		<description><![CDATA[Depuis OS X Lion, demander la définition du dictionnaire n’a jamais été aussi simple ! Pour ce faire, placez votre curseur au-dessus d’un mot (que ce soit dans Safari, Bean, TextEdit voire même au sein d’un extrait texte). Puis, touchez deux fois votre trackpad avec trois doigts.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis OS X Lion, demander la définition du dictionnaire n’a jamais été aussi simple ! Pour ce faire, placez votre curseur au-dessus d’un mot (que ce soit dans Safari, Bean, TextEdit voire même au sein d’un extrait texte). Puis, touchez deux fois votre trackpad avec trois doigts. La définition apparaît alors au sein d’un phylactère blanc. Si votre connexion internet est active, vous pourrez obtenir des informations complémentaires provenant de Wikipédia. De façon prosaïque, Apple ne fait que mettre à portée de « doigt » tout le contenu de l’application Dictionnaire.</p>
<p><a href="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2011/09/2.Une-définition-à-portée-de-doigts1.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-815" title="2.Une définition à portée de doigts" src="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2011/09/2.Une-définition-à-portée-de-doigts1.jpg" alt="" width="532" height="328" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>De ce fait, si vous réalisez une double frappe sur un mot anglais, vous aurez alors à faire au dictionnaire Oxford rédigé naturellement dans la langue de Shakespeare ; même chose pour le japonais, car ce sont des langues incluses par défaut dans Mac OS X. Pour mémoire, rien ne vous empêche d’ajouter un thésaurus Allemand (<a href="http://bit.ly/nHpS0V" target="_blank">http://bit.ly/nHpS0V</a>) ou bien le dictionnaire de l’Académie française dans son édition de 1935 (<a href="http://www.etresoft.com/etreref/EtreRef_Dictionnaire-AcademieFrancaise_1935_101.zip" target="_blank">http://www.etresoft.com/etreref/EtreRef_Dictionnaire-AcademieFrancaise_1935_101.zip)</a>. Une fois les greffons installés, rendez-vous dans les préférences de l’application Dictionnaire. Cochez les sources ajoutées. Si ces dernières sont déjà actives — et que les définitions n’apparaissent pas dans la langue choisie — décochez puis cochez de nouveau les items concernés.</p>
<p><a href="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2011/09/3.Activer-les-dictionnaires-complémentaires.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-810" title="3.Activer les dictionnaires complémentaires" src="http://gbattitude.com/garageband/wp-content/uploads/2011/09/3.Activer-les-dictionnaires-complémentaires.jpg" alt="" width="472" height="339" /></a></p>
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		<title>Composition et mixage avec GarageBand &#8217;09 : manuel de survie pour compositeur en herbe</title>
		<link>http://gbattitude.com/blog/composition-et-mixage-avec-garageband-09</link>
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		<pubDate>Thu, 14 Jan 2010 00:35:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>David</dc:creator>
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		<category><![CDATA[David MARY]]></category>
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		<category><![CDATA[prise de son]]></category>

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		<description><![CDATA[Meilleurs voeux à toutes et à tous. Voilà, nous y sommes. (Roulements de tambours, jingle de 20th Century Fox...). Le manuel de survie pour compositeur en herbe est disponible chez tous les libraires (ou presque...). Enfin, avec la vague d'intempérie qui s'est abattue sur la France ces derniers jours, rien n'est moins sûr ! Non, je plaisante, naturellement... De quoi parle mon livre, à qui se destine-t-il, une guitare électrique peut-elle être une arme redoutable pour combattre les vampires, le héros meurt-il à la fin, le LFO est-il soluble dans la musique tonale...?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Meilleurs voeux à toutes et à tous. Voilà, nous y sommes. (Roulements de tambours, jingle de 20th Century Fox&#8230;). Le manuel de survie pour compositeur en herbe est disponible chez tous les libraires (ou presque&#8230;). Enfin, avec la vague d&#8217;intempérie qui s&#8217;est abattue sur la France ces derniers jours, rien n&#8217;est moins sûr ! Non, je plaisante, naturellement&#8230; De quoi parle mon livre, à qui se destine-t-il, une guitare électrique peut-elle être une arme redoutable pour combattre les vampires, le héros meurt-il à la fin, le LFO est-il soluble dans la musique tonale&#8230;? Vous allez enfin connaître la réponse à toutes ces questions essentielles — juste après la pub.</strong></p>
<p>Les origines du manuel de survie remontent à l&#8217;année 2001, et s&#8217;adressaient alors en priorité aux élèves de mon école de musique — et particulièrement celles et ceux qui avaient choisi de monter leur groupe, produire et promouvoir leurs compositions originales. Cela étant, si le coût du matériel d&#8217;enregistrement était déjà devenu plus abordable et d&#8217;une qualité globale satisfaisante pour le prix (comparé aux décennies passées), en revanche côté logiciel, vous n&#8217;aviez pas de solutions faciles d’accès pour développer vos idées musicales. Et c’est tout le secret de la réussite d’un morceau : la méthode. Mais lorsque vous débutez, il y a un grand nombre de notions que vous ne maîtrisez pas. Vous pouvez être un musicien talentueux, cela ne fait pas de vous de facto un informaticien hors pair, un ingénieur du son, un bon manager ou un directeur marketing. Aussi, la première version brute de décoffrage du manuel de survie ressemblait des conseils par thème. Puis, comme d&#8217;autres projets, ce dernier a fini au fond d&#8217;un tiroir (le premier tout en haut à gauche de mon bureau).</p>
<p><strong>L&#8217;histoire sans fin (ou l&#8217;éloge de Schopenhauer)</strong></p>
<p>L’histoire de ce manuel a refait surface à la sortie de la version 5 de GarageBand (nom de code : ‘09) en janvier dernier. Outre le fait que le logiciel était de plus en plus utilisé en pré-production par nombre d&#8217;artistes sous contrat d&#8217;édition de par le monde, il était aussi devenu un outil pédagogique autonome et de premier plan — avec l&#8217;apparition du magasin de cours et de la section Apprendre à jouer. Même si certaines notions sont orientées ou discutables (le premier qui me parle de triades, je l&#8217;étrangle — private joke) : l&#8217;application se destine aux autodidactes. Expérience à l&#8217;appui, GarageBand est le seul séquenceur que vous pouvez confier à un enfant de 8 ans n&#8217;ayant jamais suivi de cours de musique — et il se révèlera capable de composer une petite pièce musicale. Comme support d&#8217;éveil musical, c&#8217;est un outil idéal. D&#8217;un instrument didactique à une solution de production musicale complète, il n&#8217;y avait qu&#8217;un pas qu&#8217;il fallait franchir. C&#8217;est l&#8217;une des raisons de ce livre. Pour qui, pourquoi ? Généralement lorsqu&#8217;il vous prend l&#8217;envie de monter un groupe, vous êtes lycéen (rarement collégien). Vous n&#8217;avez par conséquent qu&#8217;un très petit budget pour constituer votre home studio (si tant est que cela soit possible). Et comme l&#8217;ordinateur est le coeur même de votre atelier, il est plutôt souhaitable de mettre la main sur une solution tout-en-un&#8230; au meilleur prix, il va sans dire. Par chance, Apple livre avec tous les Mac la suite iLife dont fait parti GarageBand. On pourrait penser que ce logiciel n&#8217;est pas capable de rivaliser avec les autres séquenceurs du marché — mais il n&#8217;en est rien. Bien au contraire. Ceci étant acquis, la nouvelle direction du livre devait être ce qui m&#8217;avait manqué adolescent : un ouvrage d&#8217;initiation regroupant les méthodes de travail pour la composition, la prise de son, le mixage, entre autres choses, s&#8217;adressant essentiellement aux 15-20 ans&#8230; C&#8217;est ainsi que l&#8217;écriture du livre a commencé. Il n&#8217;était pas question d&#8217;en faire un manuel d&#8217;instruction déguisé pour GarageBand. Vous n&#8217;aviez d&#8217;ailleurs pas besoin de moi pour cela. Aussi, ce que j&#8217;explique dans l&#8217;ouvrage pourrait être décliné à l&#8217;identique pour n&#8217;importe quel autre système d&#8217;enregistrement (Logic, Cubase, Digital Performer&#8230;). La machine n&#8217;a aucune espèce d&#8217;importance — c&#8217;est ce que vous produisez qui doit l&#8217;être ! Aussi pour des raisons de cohérence avec la philosophie du livre, j&#8217;ai souhaité deux choses que Sandrine Paniel et Muriel Shan Sei Fan (respectivement Éditrice et Responsable éditoriale du secteur informatique chez Eyrolles) m&#8217;ont accordées (je les en remercie mille fois encore !!!) : <strong>passer le format du livre en &#8220;poche&#8221; pour qu&#8217;il puisse vous accompagner plus facilement (c&#8217;est quand même plus gros qu&#8217;un iPhone — je vous aurai prévenu), et baisser le prix de vente du livre sous la barre des 20 €.</strong></p>
<p>Enfin, j&#8217;ai mis un point d&#8217;honneur à vous présenter dans le livre des solutions peu onéreuses, mais de qualité que ce soit pour les exemples de microphones à employer, ou bien dans le choix des plug-ins — toute la difficulté étant de ne pas trahir l&#8217;univers dans lequel vous évoluez, la vraie vie du compositeur en herbe ! Celle où pour acheter ne serait-ce qu&#8217;un microphone dynamique ou électrostatique entrée de gamme, il vous faudra sans doute aligner les concerts, faire les mariages ou les bals du samedi soir, voire même prendre un petit job annexe&#8230;</p>
<p><strong>Le manuel par le menu</strong></p>
<p>Venons-en pour finir au découpage du livre et ce qu&#8217;il contient. Je vous le donne in extenso, tel qu&#8217;il est présenté dans l&#8217;avant-propos : Le découpage du livre suit la logique de réalisation d’une œuvre musicale enregistrée, de la recherche des premières idée jusqu’à sa finalisation. Il ne s’agit pas d’un exposé théorique, mais d’un guide de survie pour le compositeur en herbe. De ce fait, vous trouverez des recettes prêtes à l’emploi, tenant compte des contraintes budgétaires liées à la pratique amateur. Mais également, y est consigné ce qui constitue la clef de voûte de la composition : le fonctionnement du langage musical.</p>
<p><strong>Les chapitres 1 et 2</strong> se consacrent au choix du matériel pour la constitution de son home studio, ainsi qu’à l’installation de GarageBand.</p>
<p><strong>Le chapitre 3</strong> se destine aux compositeurs néophytes souhaitant élaborer leur premier morceau sans avoir à apprendre le solfège. C’est aussi l’occasion de comprendre l’importance de l’orchestration.</p>
<p><strong>Les chapitres 4 et 5</strong> sont l’occasion de réviser les notions fondamentales de théorie de la musique, car pour partie, elles portent en elles la clef du succès de vos futures compositions.</p>
<p><strong>Le chapitre 6</strong> concerne la phase préparatoire à l’enregistrement, c’est-à-dire comment préparer son projet GarageBand afin d’être toujours opérationnel, à n’importe quel moment de la journée.</p>
<p><strong>Le chapitre 7</strong> vous donne des conseils pour bien préparer votre enregistrement et concrétiser vos idées musicales. Pour ne pas vous abandon- ner à votre sort et tenir compte de vos contraintes de budget, notre parti pris a été de consigner des recettes de prise de son simples à réaliser et avec du matériel premier prix.</p>
<p><strong>Les chapitres 8 et 9</strong> expliquent les notions essentielles à observer pour réaliser un mixage de qualité.</p>
<p><strong>Le chapitre 10</strong> résume les options à votre disposition pour finaliser votre enregistrement depuis GarageBand.</p>
<p><strong>Le chapitre 11</strong> comporte nombre de trucs et astuces pour dépasser les limites du logiciel.</p>
<p><strong>Le chapitre 12</strong> vous propose une méthode de travail alternative, s’éloignant des techniques traditionnelles exposées tout au long de l’ouvrage.</p>
<p><strong>Quant à l’annexe</strong>, elle regroupe les raccourcis clavier ainsi que des notions techniques complémentaires. Que la force créatrice soit avec vous !</p>
<p>David A. MARY <em>Composition et mixage avec GarageBand &#8217;09 : manuel de survie pour compositeur en herbe</em>, Collection Sans Taboo, Édition Eyrolles. ISBN: 978-2212125641. Sortie le 14 janvier 2010. Prix constaté : 18,05 € (chez Amazon, Fnac, Virgin&#8230;)</p>
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		<item>
		<title>Prix de revient d&#8217;un disque : iTunes vs Disquaires</title>
		<link>http://gbattitude.com/blog/prix-de-revient-dun-disque-itunes-vs-disquaires</link>
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		<pubDate>Wed, 29 Apr 2009 14:17:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>David</dc:creator>
				<category><![CDATA[Blog]]></category>

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		<description><![CDATA[Quand vous achetez un album, quelles parts reviennent au producteur, et au distributeur ? Comment un titre vendu sur l’iTunes Music Store s’avère rentable ? Un sujet souvent abordé sous un angle unique qu’il convient de mettre en perspective.En préambule, je rappelle très rapidement les différentes étapes de la signature du contrat pour l’artiste, jusqu’au [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Quand vous achetez un album, quelles parts reviennent au producteur, et au distributeur ? Comment un titre vendu sur l’iTunes Music Store s’avère rentable ? Un sujet souvent abordé sous un angle unique qu’il convient de mettre en perspective.<span id="more-95"></span>En préambule, je rappelle très rapidement les différentes étapes de la signature du contrat pour l’artiste, jusqu’au moment de la distribution de l’oeuvre dans les chaînes de magasins — pour le cas d’un album CD.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Voici les cinq axes de dépenses :</strong></p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>L’enregistrement des premières maquettes (ou des travaux de préproduction) jusqu’au mixage définitif.</li>
<li>Le paiement des droits d’auteurs et droits voisins, et de reproduction.</li>
<li>Le mastering et la fabrication du CD</li>
<li>La distribution du produit jusque dans les rayons des magasins</li>
<li>Les coûts liées à la publicité et au marketing d’une manière générale (presse, tv, radio,&#8230;)</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’estimation moyenne est donc la suivante :</strong></p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>Enregistrement : 10 %</li>
<li>Droits et redevances : 20 %</li>
<li>Fabrication : 15%</li>
<li>Frais liés à la distribution : 30 %</li>
<li>Publicité et frais divers : 25%</li>
<li>Total soit le prix de gros H.T. : 100%</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><strong><br />
Première donnée importante :</strong> (et première confusion) cette répartition est bien évidemment calculée sur le prix de gros hors taxe, et non, sur le produit que vous allez acheter chez votre disquaire habituel (Fnac, Virgin, grandes surfaces&#8230;).<strong><br />
Deuxième donnée importante :</strong> le total (soit le prix de gros) n’est pas une valeur fixe. En fonction des modalités de production, on tourne autour de 9 à 12 € hors taxe.<strong><br />
Troisième donnée importante :</strong> Sur ce prix de vente, le distributeur rachète 30% moins cher que le prix de gros H.T. et les propose au magasin au prix initial (soit entre 9 et 12 euros). Le disquaire ajoute sa marge pouvant aller jusqu’à 40%. À cela, le consommateur paie en plus la TVA.</p>
<p style="text-align: justify;">Comme vous l’aurez constaté, les frais de production sont quasiment aussi élevés que les coûts « externes » (la distribution, les marges des disquaires, et la TVA cumulées). D’où, des tarifs en boutique flirtant plus volontiers autour de 20 €. (<em>Exception faite des collections spéciales à 9,99 €, et des nouveautés à 15 €&#8230; Sans quoi, aujourd’hui, les consommateurs déserteraient définitivement les points de vente « classiques »).</em></p>
<h3 style="text-align: justify;"><strong>De multiples cas de figure</strong></h3>
<p><strong><br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong></strong>Fort de ce long préambule sur les postes de dépenses, je vais évoquer brièvement comment l’on peut estimer les seuils de rentabilité. Dans l’édition musicale, vous pouvez être pris en charge par une seule et même structure de l’enregistrement à la distribution, soit déléguer une partie des coûts de production à l’artiste, soit encore déléguer la seule distribution à une société spécialisée. Selon que vous soyez simple artiste, artiste-producteur ou producteur (voire artiste autoproduit), le retour sur investissement ne sera pas le même.</p>
<p style="text-align: justify;">Autant énoncer une première lapalissade de suite : plus le budget consacré à un artiste est élevé, plus il faudra vendre d’albums. Ou bien : en tant que maison de disque, avoir suffisamment d’artistes rentables au catalogue pour éponger les éventuelles pertes. Donc, si les ventes de « valeurs sûres » se tassent, il devient plus difficile de produire des artistes « à risque ».</p>
<p style="text-align: justify;">À titre d’information, pour un album vendu entre 15 et 20 euros en boutique, avec un budget de 20000 € de production pour un premier album, il faudra vendre pas loin de 17000 albums pour être rentable. Ce qui n’est pas le cas de tout le monde : 4000 à 7000 exemplaires vendus, parfois beaucoup moins.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><strong>Les boutiques virtuelles</strong></h3>
<p><strong><br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Là encore, les modalités varient selon que vous êtes une grande entreprise du disque ou un artiste autoproduit, et bien sûr selon l’interlocuteur. Encore une fois l’artiste n’est pas au centre des préoccupations en terme de volume de rémunération. Les sommes perçues étant dérisoires lorsqu’il s’agit d’un titre à l’unité sur une plateforme de téléchargement légale&#8230; Il vaut vraiment mieux faire des concerts. J’exagère à peine.</p>
<p style="text-align: justify;">Notez qu’ici, même le producteur n’est guère mieux loti. Mais il est pour le moment illusoire de penser atteindre le seuil de rentabilité (cité plus haut) grâce à ce seul moyen. D’où la volonté (par trop tardive) des éditeurs de proposer un service de vente en ligne afin de mieux maîtriser les dépenses liées à la distribution.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><strong>L’iTunes Music Store</strong></h3>
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<p style="text-align: justify;">Apple est le précurseur dans le domaine de la vente de disques dématérialisés. Il n’empêche qu’elle poursuit essentiellement une politique commerciale destinée à valoriser sa marque (deuxième lapalissade). Ce n’est pas une entreprise de mécénat — d’où des coûts de distribution pouvant varier à hauteur de 30 %&#8230; à l’instar de la distribution classique ! <em>(Oui, Apple est impitoyable en affaire alors que son rôle n&#8217;est en rien comparable à un distributeur classique</em><em>).</em></p>
<p style="text-align: justify;">Au niveau des dépenses : la fabrication du disque ainsi que certains frais annexes disparaissent. Et pour ce qui est du consommateur : il gagne la marge du disquaire. Cela permet de contenir un prix de gros hors taxe bien inférieur à celui évoqué plus haut, et donc de pouvoir vendre un album à 9,90 € en dégageant une marge.</p>
<p style="text-align: justify;">Malgré tout, au final, seul le consommateur peut y trouver son intérêt : en raison du prix, de la possibilité d&#8217;acheter un titre à l&#8217;unité même au sein d&#8217;un album. En contrepartie, il doit se satisfaire d&#8217;une qualité d&#8217;écoute sans doute &#8220;bonne&#8221; par comparaison à un simple mp3, mais très en retrait d&#8217;un CD — qui, je le rappelle, est la copie carbone du master de studio. Dans ces conditions, un album dématérialisé à 9,90 € ne vaut pas plus que son prix (énième lapalissade), et ne peut pas être comparé à un support physique !</p>
<p style="text-align: justify;">Cependant, la situation de l&#8217;artiste est plus critique. Car même si le produit musical est plus rentable, il ne s&#8217;en vend pas suffisamment pour espérer un retour sur investissement — par ce seul canal de distribution. Avec la vente de musique dématérialisée, l&#8217;éditeur fait forcément grise mine — d&#8217;autant plus qu&#8217;il se souvient de l&#8217;époque bénie (jusqu&#8217;à la fin des années 80/début des années 90) où le marché avait un taux de croissance exceptionnel.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans ce contexte, les éditeurs tenteront forcément de se libérer au plus tôt du joug d’Apple&#8230; L&#8217;augmentation des prix sur l&#8217;iTunes Store pour ce qui est du &#8220;back catologue&#8221; me paraît significatif. Après cela, rien ne dit que le consommateur suivra, comme je l’expliquerai bientôt.</p>
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